BULLETIN

DU

MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE

2e Série. Tome XX

RÉUNION DES NATURALISTES DU MUSÉUM 1. Janvier 1948

MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE 57, RUE CUVIER PARIS-V'

REGLEMENT

Le Bulletin du Muséum est réservé à la publication des travaux faits dans les Laboratoires ou à l’aide des Collections du Muséum national d’IIistoire naturelle.

Le nombre des fascicules sera de 6 par an.

Chaque auteur ne pourra fournir plus d’une 1/2 feuille (8 pages d’im- pression) par fascicule et plus de 2 feuilles (32 pages) pour l’année. Les auteurs sont par conséquent priés dans leur intérêt de fournir des manus- crits aussi courts que possible et de grouper les illustrations de manière à occuper la place minima.

Les clichés des figures accompagnant les communications sont à la charge des auteurs ; ils doivent être remis en même temps que le manuscrit, avant la séance ; faute de quoi la publication sera renvoyée au Bulletin suivant.

Les frais de corrections supplémentaires entraînés par les remanie- ments ou par l’état des manuscrits seront à la charge des auteurs.

Il ne sera envoyé qu’une seule épreuve aux auteurs, qui sont priés de la retourner dans les quatre jours. Passé ce délai, l’article sera ajourné à un numéro ultérieur.

Les auteurs reçoivent gratuitement 25 tirés à part de leurs articles. Ils sont priés d’inscrire sur leur manuscrit le nombre des tirés à part supplé- mentaires qu’ils pourraient désirer leurs frais).

Les auteurs désirant faire des communications sont priés d’en adresser directement la liste au Directeur huit jours pleins avant la date de la séance.

TIRAGES A PART

Les auteurs ont droit à 25 tirés à part de leurs travaux. Ils peuvent en outre s’en procurer à leurs frais 25 supplémentaires, aux conditions suivantes :

(Nouveaux prix peur les tirages à part et à partir du Fascicule 1 de 1948)

25 ex. 50 ex.

4 pages 57 fr. 50 74 fr. 50

8 pages... 65 fr. 75 89 fr. 75

Ces prix s’entendent pour des extraits tirés en même temps que le numéro, brochés avec agrafes et couverture non imprimée.

Les commandés dépassant 50 exemplaires ne pourront être acceptées que par autorisation spéciale et à des prix supérieurs à ceux qui sont mentionnés sur le tarif ci-dessus.

Les auteurs qui voudraient avoir de véritables tirages à part brochés au fil, ce qui nécessite une remise sous presse, supporteront les frais de ce travail supplémentaire et sont priés d’indiquer leur désir sur les épreuves.

Les demandes doivent toujours être faites avant le tirage du numéro correspondant.

PRIX DE l’abonnement ANNUEL :

France : 500 fr. Étranger : 700 fr.

(Mandat au nom de l’Agent comptable du Muséum)

Compte chèques postaux : 124-03 Paris.

BULLETIN

DU

MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE

BULLETIN

DU

MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE

2e Série. Tome XX

RÉUNION DES NATURALISTES DU MUSÉUM ANNÉE 1948

MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE 57, RUE CUVIER

~ PARIS-V'

BULLETIN

DU

MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE

ANNÉE 1948. 1

364e réunion des naturalistes du muséum

29 janvier 1948

PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR L. BERTIN

ACTES ADMINISTRATIFS

M. le Professeur R. Jeannel est nommé Assesseur au Directeur du Muséum pour l’année 1948. (Arrêté ministériel du 30 décembre 1947).

MM. les Professeurs P. Rivet et E. Bourdelle sont nommés Pro- fesseurs honoraires au Muséum (Arrêtés ministériels du 12 et 16 janvier 1948).

Mlle G. Piette est nommée Assistant titulaire à la chaire d’Ethologie des Animaux sauvages. (Arrêté ministériel du 17 décembre 1947).

Mlle M.-A. Pasquier est titularisée dans les fonctions d’Assistant à la chaire d’Ethologie des Animaux sauvages. (Arrêté ministériel du 31 décembre 1947).

M. R. Hartweg est nommé Assistant titulaire au Musée de l’Homme. (Arrêté ministériel du 30 décembre 1947).

M. Decerisy est titularisé dans les fonctions d’Assistant à la chaire d’Anatomie Comparée. (Arrêté ministériel du 30 décembre 1947),

Sont nommés Assistants stagiaires ;

MM. P. Viette (Entomologie), Matuis (Chimie), Rinjard (Ethologie des Animaux sauvages), P. Bourgin (Anatomie comparée), Lapeyronie (Entomologie coloniale) ; MMlles Dumaz le Grand (Phanérogamie), R. Estève (Zoologie : Reptiles et Poissons), O. Callamand (Physiologie générale) ; Mme Nicot (Cryptogamie). (Arrêté ministériel du 30 décembre 1947) ; MM. Barets et François (Muséologie). (A. m. du 31-xn-1947).

M. J. Faublée est délégué dans les fonctions d’Assistant au Musée de l’Homme (A. m. du 30-xn-1947).

M. Bourdier est nommé Chef de Service adjoint stagiaire à la Muséo- logie (A. m. du 30-xii-1947).

Mile M. de Lestrange et M. Jorcin sont titularisés dans les fonctions ' d’Aide technique au Musée de l’Homme. (A. m. du 30-xii-1947).

MMlles Faublée et Marquer (Musée de l’Homme) ; M. Michaud (Ménagerie) sont nommés Aides techniques stagiaires (A. m. du 30-xii- 1947).

M. Ciiauvency est nommé Taxidermiste stagiaire (A. m. du 30-xii- 1947).

Mme Laboureau est nommée Secrétaire administratif titulaire au Service de Muséologie (A- m. du 30-xii-1947).

Mme Mimeur est nommée Employée aux écritures, stagiaire, au Service de Muséologie (A. m. du 30-XH-1947).

MM. E. Poirier et H. Villaine sont nommés Agents d’ Administration (A. m. du lG-xi-1947).

M. F. Gauthier est nommé Jardinier permanent (A. m. du 30-xii- 1947).

M. Floviat est nommé Gardien de Ménagerie (A. m. du 30-xn-1947).

MM. Chuzeville, Moulins, Bailly, Armand, Touzeaud, Barbier, sont titularisés dans les fonctions de Gardiens de galeries (A. m. du 30-xii- 1947).

MM. Huysman et Barrat sont nommés Gardiens de galeries, sta- giaires (A. m. du 30-xn-1947).

M. Rabet est nommé Garçon (Laboratoire maritime de Dinard) en remplacement de M. Daniel (A. m. du 30-xn-47).

Trois congés de longue durée sont accordés à Mlle Rivière ; un congé de longue durée est accordé à M. Arnault, Secrétaire comptable, et un congé de 6 mois à M. Gravat, Garçon de Laboratoire (A. m. du 30-xii- 1947).

M. Pretre est admis à faire valoir ses droits à la retraite (A. m. du 21-1-1948).

La démission de M. Dautel, Aide technique au Service de Muséologie, est acceptée (A. m. du 30-xn-1947).

DONS ET PRÉSENTATIONS D’OUVRAGES

Furon (Raymond) et Soyer (Robert). Catalogue des fossiles ter- tiaires du Bassin de Paris, 1 vol., 240 p., 32 pl. hors-texte. Paris,

1947 (Lechevalier, éditeur).

Cet ouvrage, illustré de 32 planches, est le premier Catalogue complet des animaux et des végétaux fossiles du Tertiaire de la région parisienne.

Les listes sont établies par étage, depuis le Montien jusqu’au Chattien.

Toutes les espèces portent un double numéro : le premier est celui

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du genre, le second celui de l’espèce. Ce , système inauguré par Deshayes et repris par Cossmann facilite le rangement des collections et les échanges entre collectionneurs. Beaucoup d’espèces passent d’un étage dans l’autre ; leur longévité a été précisée dans une colonne réservée à ce renseignement.

En fin de volume, une table permet de retrouver les numéros de genre, donc facilement ceux des espèces.

250 espèces caractéristiques sont figurées sur les 32 planches.

Richmond (W. Kenneth), Wild Animais of Britain, Oxford Univer- sity Press, 176 p., 15 pl., S. D.

Courts récits populaires des animaux sauvages de Grande-Bretagne, accompagnés de belles photographies.

Jackson (Ada). Seadhere, Swamp and Bush, 207 p., nombr. pl. et fig. Londres, 1946, John Gifford Ltd.

Ce livre agréable à lire nous promène, un peu au hasard, dans des pays très divers ; la mer et surtout la faune littorale en occupent la plus large partie, mais nous voyons aussi défiler les marsupiaux, les termites et de curieux végétaux d’Australie ou d’ailleurs. Ce livre est surtout destiné à encourager le goût des choses de la nature. Il est certainement propre à atteindre son but.

Lhoste (Jean). Ce qu’il faut savoir des plantes cultivées et de leurs ennemis (coll. Savoir en Histoire naturelle, vol. XIX et XX), 764 p., 8 pl. col., 41 fig. (Lechevalier, édit., Paris, 1947)

Cet ouvrage a pour but de faire connaître les différentes méthodes de lutte contre les nombreux ennemis des plantes cultivées. Une première partie traite des mesures de protection relevant de l’Etat ou des collec- tivités et de celles qui peuvent être prises par les particuliers. Trois cha- pitres sont consacrés aux moyens de destruction des parasites : réductions chimiques et mécaniques, étude des produits et des appareils. L’auteur donne quelques formules de toxicologie pratique, utilisables par tous. La deuxième partie énumère les plantes, leurs maladies les plus répandues et leurs traitements appropriés. Les sujets traités (animaux, maladies, plantes) sont classés par ordre alphabétique.

Porchet (F.). Çe qu’il faut savoir des plantes médicinales de France (coll. Savoir en Histoire naturelle, vol. XXI), 126 p., 32 pl. col. (Lechevalier, édit., Paris, 1947).

Le but de cet ouvrage est de faire connaître au public les remèdes pré- cieux que le règne végétal met à notre portée. Une série de planches colo- riées permet au profane de reconnaître les principales plantes médicinales qui se rencontrent en France. Le texte énumère les propriétés thérapeu- tiques de chacune des espèces et indique l’emploi qui peut en être fait selon la maladie à traiter.

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Fournier (F.). Le livre des Plantes médicinales et vénéneuses de France, t. I (in Encyclopédie Biologique, vol. XXV), 447 p., 347 fig. (Lechevalier, édit., Paris, 1947).

Ce livre, accessible à tout lecteur non spécialisé, permettra d’identifier facilement et aussi certainement que possible les plantes médicinales de notre pays. L’auteur donne également un aperçu sur leurs usages dans le passé et fait connaître leurs propriétés, leurs modes d’emploi et leurs doses. Il renseigne sur leur culture, lorsqu’il y a lieu, sur leur récolte et leur conservation et permet enfin de trouver les précisions nécessaires sur leurs composants chimiques, dans la mesure toutefois ils sont actuellement connus.

Tout en restant rigoureusement conforme à l’esprit scientifique, cet ouvrage constitue également un excellent traité de vulgarisation.

Imms (A. D.). Insect natural History. London, Collins, 1947, xviii + 317 p., 106 pl. col., 104 photos, 8 cartes.

Ce livre fait partie d’une série d’ouvrages consacrés à l’Histoire naturelle des îles britanniques, le cadre en est plus restreint ; c’est en somme une initiation à l’étude des Insectes de Grande-Bretagne. Mais il peut être utilisé avec profit dans tous les autres pays, car le sujet est traité d’une façon très large, et toujours avec la même clarté et la même précision. Par ailleurs il est tenu compte des notions les plus récentes, telles que le rôle des hormones dans la mue et dans la reproduction.

La systématique n’y figure que sommairement. Seuls les ordres y sont mentionnés. Par contre tout ce qui touche les phénomènes de la vie chez les Insectes est exposé d’une manière parfaite. On peut citer par exemple les chapitres sur le vol, sur les organes des sens, sur le mode d’alimentation, sur la lutte biologique, sur la reproduction, sur la vie aquatique, sur le grégarisme et la vie sociale. Les moyens de protection, et en particulier le mimétisme, sont envisagés dans le sens de la sélection.

Plus de 100 planches en couleurs représentent de nombreux types d’insectes, ou leurs produits, sans compter des figures en noir. L’auteur et l’éditeur ont renoncé au dessin, et presque toutes les figures sont des photographies directes des spécimens, même celles qui sont en couleurs ; la technique actuelle permet de cette manière une figuration parfaite.

LISTE DES CORRESPONDANTS

DU

MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE

NOMMÉS EN 1947

M. Maclatchy (Alain), présenté par M. le Professeur A. Urbain.

M. Alain Maclatchy, Administrateur des Colonies, résidant en France à Montpeyroux (Aveyron) et actuellement au Gabon (A. E. F.), il a déjà accompli de longs séjours, a largement contribué à étendre les con- naissances Zoologiques de cette région de l’Afrique. Il a publié des études documentées dans Terre et Vie et dans L’Oiseau et la Revue Française d' Ornithologie et a envoyé au Muséum de Paris des collections fort impor- tantes de Mammifères et d’Oiseaux naturalisés, parmi lesquelles figuraient de grandes raretés reçues pour la première fois dans cet Etablissement.

(A. Urbain).

Vachf.rot (Maurice), présenté par M. le Professeur A. Guillaumin.

M. Maurice Vacherot à Boissy-Saint-Léger (Seine-et-Oise), est le plus grand cultivateur d’Orchidées de France, il en obtient la germination par des techniques scientifiques inspirées des méthodes pasteuriennes, il a été des premiers à mettre en application les découvertes de Noël Bernard. A maintes reprises il a enrichi les collections du Muséum, notamment en espèces nouvelles ou récemment introduites.

(A. Guillaumin).

Thiebaut (Emile), présenté par M. le Professeur A. Guillaumin.

M. Emile Thiébaut, au Vésinet (Seine-et-Oise), cultive sur une grande échelle les plantes grasses, notamment les Cactées ; a participé largement à la récente exposition des Plantes désertiques et donné, à plusieurs reprises, des spécimens 'vivants pour nos collections.

' (A.. Guillaumin).

Machebœuf (Michel), présenté par MM. les Professeurs R. Jeannel

et Ch. Sannié.

M. le Dr Michel Machebœuf, Professeur à la Faculté de Médecine de Bordeaux, Chef de service à l’Institut Pasteur, est un des meilleurs bio-

chimistes français. Ses principales recherches ont été consacrées aux difficiles problèmes de la chimie des protides : combinaisons phosphorées des albumines, liaisons entre les protides et les lipides. Il ne s’est du reste pas limité à l’étude des constituants de l’organisme humain ou de ceux des animaux supérieurs, mais il a aussi entrepris des recherches de physico- chimie et de biochimie intéressant la microbiologie ou les animaux infé- rieurs. Ses expériences sur l’action des hautes pressions sur les microbes, les virus et les cellules cultivées in vitro sont particulièrement originales ; il a consacré d’importants travaux à la chimie du bacille tuberculeux. Enfin, il a isolé, d’ Ascaris megalocephala, une substance hautement toxique pour le cobaye qui n’a pas d’homologues chez les autres helminthes parasites.

Les travaux du Dr Maciiebœuf forment donc un ensemble spécialement consacré à la chimie des êtres vivants, qui justifie pleinement sa nomi- nation comme Membre Correspondant du Muséum.

(R. Jeannel).

Radford (Ch. D.), présenté par M. le Professeur L. Fage.

M. le Dr Charles D. Radford, Chef d’Escadrille, Acarologiste à la Royal Air Force de Grande-Bretagne, s’est spécialisé, depuis une quinzaine d’an- nées, dans l’étude des Acariens parasites. Attaché en 1944-45 au laboratoire d’Imphal, dans l’Etat de Manipur (Indes Anglaises), pour collaborer aux recherches sur le Scrub Typhus il réussit, à la suite d’expériences d’élevage délicates, à obtenir le cycle évolutif complet du Thrombicula deliensis dont la larve est considérée comme vectrice du typhus ou fièvre fluviale malaise. Au cours de séjours en Nouvelle-Guinée et en Asie, il récolta et décrivit de nombreuses formes larvaires de Thrombidions, parasites de. Vertébrés et susceptibles d’inoculer à l’Homme diverses maladies contagieuses.

Ch. D. Radford a publié également de nombreux mémoires sur les Cheyletidae, Listrophoridae, Laelaptidae, etc...

Nous ne pouvons que nous féliciter de l’activité de cet excellent aca- rologue, car il offre généreusement au Muséum les paratypes des espèces nouvelles qu’il fait connaître et, dans le courant de cette année encore, il nous a fait parvenir un lot important de préparations microscopiques renfermant des formes nouvelles pour nos collections.

La désignation du Dr Charles D. Radford pour le titre de Correspon- dant du Muséum sera un juste hommage rendu à cet éminent naturaliste.

(L. Fage).

Ferris (G.-F.), présenté par M. le Professeur P. Vayssière.

M. G. F. F’erris, Professeur d’ Entomologie, Stanford University, Californie, est un savant universellement connu qui a enrichi de remar- quables travaux les connaissances sur les Mallophages, les Aphaniptères et surtout les Coccides. Il reste en liaison permanente avec le Laboratoire par l’envoi de travaux, échantillons, déterminations, etc..., et apporte ainsi une aide précieuse à notre Etablissement.

(P. Vayssière).

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Mallamaire (Aristide), présenté par M. le Professeur P. Vayssière.

M. Aristide Mallamaire, est Maître de Recherches de laboratoire des Services de l’Agriculture des Colonies.

Depuis la création de la Chaire d’Entomologie agricole coloniale, il a été un de ses plus fidèles correspondants et a enrichi la documentation du service par ses observations personnelles sur les parasites des cultures africaines, Sauterelles en particulier, et par l’envoi d’échantillons de dégâts et de spécimens d’insectes.

(P. Vayssière).

Ursch, présenté par M. le Professeur R. Heim.

M. Urscii, Institut Scientifique Tsimbazaza, Tananarive (Madagas- car). Attaché depuis vingt-cinq ans au service des Eaux et Forêts de Madagascar, naturaliste de vocation, M. Ursch a toujours été un précieux collaborateur pour tous ceux qui ont porté intérêt à la Faune et à la Flore de la Grande Ile. Compagnon de Perrier de la Bathie dans beau- coup de ses explorations, auxiliaire principal de Lavauden dans ses recherches ornithologiques, il a lui-même fait maintes fois des découvertes. Le Muséum lui doit de nombreux envois d’animaux vivants et d’échan- tillons botaniques et zoologiques de choix qui ont grandement enrichi ses collections.

Aussi modeste que désintéressé, d’un dévouement pour les sciences naturelles auquel on ne fait jamais appel en vain, M. Ursch est digne à tous égards de compter parmi les Correspondants de notre illlustre Maison.

(R. Heim).

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TRAVAUX FAITS DANS LES LABORATOIRES

DU MUSÉUM NATIONAL d’hISTOIRE NATURELLE PENDANT L’ANNÉE 1947

Anatomie comparée.

J. Millot, Professeur. Sens chimiques et sens visuel chez les Arai- gnées. Année Biol., XXII (1-3), p: 1-21, 5 fig., 1946.

Chenille malgache mimant un groupe de Belonogasler (Hyménoptères).

Bull. Soc. Zool. Fr., LXXI, p. 197-198, 1 fig., 1946.

Les Scytodes d’Afrique Noire (Araneae). Rev. Fr. Ent., XIII (4),

p. 156-168, 7 fig., 1947.

Une Araignée malgache énigmatique : Gallieniella Mygaloides n. g.,

n. sp. Bull. Mus. Paris (2), XIX, 2, 1947.

M. Friant, Sous-Directeur. Les caractéristiques fondamentales du cerveau des Suidae. Bull. Soc. Zool. France, t. LXXI, n08 4-5, 9 juill. 1946.

L’insula humaine au point de vue de l’Anatomie comparée. Congr.

médecins aliénistes neurol. de France et des pays de langue française, XLIVe session. Genève-Lausanne, 22-27 juill. 1946.

Le cerveau de l’Hapalemur. Un stade de son évolution ontogénique.

Bull. Soc. vaudoise Sci. nat., vol. 63, 267, 1946.

Le Quadratum des Ratites. C. R. Acad, des Sci., 20 janv. 1947.

La position systématique des Anhimae, groupe aviaire sud-américain.

Ibid., 24 fév. 1947.

La structure de la corne du Kamichi ( Anhima cornuta L.) , au cours

du développement. Ibid., 17 mars 1947.

Anatomie comparée du cerveau. Collection Orion. Ed. Prisma, Paris,

1947, 123 p., 58 pl.

- Le type archaïque des molaires chez un Lémurien d’Asie, le Nycti- cebus. C. R. Acad. Sci., 5 mai 1947.

Les formules dentaires, déciduale et permanente, d’un Insectivore

de Madagascar, l’Ericule ( Ericulus setosus Schreb.). Rev. Zool. Botan. africaines, vol. XL, fasc. 1, 15 mai 1947.

Classification générique des Chirogalinae, groupe malgache des

Lémuriens. Bull. Muséum, 2e sér., t. XIX, 3, 1947.

Recherches sur le Fémur des Phocidae. Bull. Mus. roy. Hist. nat.

Belgique, t. XXIII, 2, mars 1947.

Interprétation de la dentition jugale des Marsupiaux. C. R. Acad. Sci.,

5 déc. 1947.

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J. Anthony, Assistant. Clef analytique pour la détermination géné- rique des Singes américains par les caractères de la tête osseuse. Bull. Mus. Hist. Nat., 2e série, t. XIX, 1, janv. 1947.

Morphologie externe du cerveau des Singes Platyrhiniens. Ann. Sc.

Nat. Zool., XIe sér., t. VIII, p. 1-150, 1946.

Soulèvements corticaux d’origine vasculaire sur le cerveau de l’Elé-

phant. C. R. Acad. Sc., t. 224, p. 1179-1181, 21 avril 1947.

Aspectos da Anatomia Comparada. I. Generalidades ; II. Methodos

e Perspectivas. O. Estado de Sao Paulo, 15 juin, p. 6 et 10 juill. , p. 4, 1947. ^

Reflexôes obre a adaptaçâo ao meio. I. Teorias classicas ; II. Concep-

çoes modernas. Ibid., 14 sept., p. 4, et 12 oet., p. 5, 1947.

P. Bourgin, Assistant. Une forme nouvelle d’ Archicarabus nemoralis Illig. (Col. Carabidae ), L’Entomologiste, V-VI, 1947.

Ethnologie des hommes actuels et des hommes fossiles. (Musée de l’homme).

P. Rivet, Professeur. - Nouvelle contribution à l’étude de l’ethnologie pré-colombienne de Colombie. Journ. Soc. Améric., t. XXXV, 1943-1946 (1947), p. 25-39.

P. Lester, Sous-Directeur. Le peuplement humain des Canaries. Mém. Soc. Biogéogr., t. VIII, 1946, p. 67-86.

et J. Millot. Grundriss der Anthropologie. Traduct. allemande

de : Les Races humaines, par F. Falkenburger. Lahr, Moritz Schaunburg, 1947, 192 p.

A. Leroi-Gourhan, Délégué dans les fonctions de Sous-Directeur. Les Explorateurs célèbres. Les Editions contemporaines, Genève, 1947, 367 p., 68 pl., 10 cartes.

La grotte des Furlins (com. de Berzé-la-Ville, Saône-et-Loire). Bull.

Soc. Préhistor. Franç., t. XL1V, 1-2 (janv.-fév. 1947), p. 43-55, 3 fig.

Calendrier des fêtes populaires au Japon. Rythmes du Monde, juin 1947,

p. 38-43.

P. Reichlen (Mme), Assistant. Contribution à l’étude anthropologique des Indiens Jivaros (Equateur). Journ. Soc. Améric., t. XXXV, 1943-1946 (1947), p. 41-67.

D. Paulme (Mme), Assistant. La notion de sacrifice chez un peuple « fétichiste » : les Kissi de la Guinée française. Rev. Hist. des Reli- gions, 1946, 4e trim., p. 48-66.

G. Soustelle (Mme), Assistant, R. d’Harcourt et H. Lehmann. Catalogue de l’Exposition : Chefs-d’œuvre de l’Amérique pré- colombienne. Paris, 1947, 79 p., 16 pl.

Lehmann (Henri), Délégué dans les fonctions d’Assistant. Un confesio-

nario en lengua Paez de Pitayo. ReV. Instit. Etnol. Nac. Bogota, vol. II, 1947, p. 1-13.

Statuette en or de type « agustinien » (Colombie). Journ. Soc. Améric.,

n. s., t. XXXV, 1943-1946 (1947), p. 89-90.

La civilisation Maya. France Illustration, 79, 5 avril 1947, p. 333-337.

Les civilisations du Centre du Mexique. Ibid., 81, 19 avril 1947,

p. 383-389.

J. Faublée, Aide-technique. Récits Bara. Trav. et Mém. Inst. Ethnol., t. XLVIII, 1947, 537 p.

Les types et les Sociétés malgaches. Encyclopédie de l’Empire français.

Madagascar, 1947, p. 63-74.

R. Hartweg, Aide-technique. Remarques sur la denture et statistique sur la carie dentaire en France aux époques préhistorique et proto- historique. Bull, et Mém. Soc. Anthropol., Paris, 9e sér., t. VI, 1945 (1947), p. 71-113.

A. Schaeffner, Maître de recherches au C. N. R. S. Halifax RG 587. Contrepoints, 5, 1946, p. 45-64.

Le Pré-théâtre. Polyphonie, 1, 1947-48, p. 7-14.

Lettera da Parigi, Rassegna musicale, 2, avril 1947, p. 151-155.

R. d’Harcourt, Chargé de recherches au C. N. R. S. Archéologie

de la Province d’Esmeraldas, Equateur (Céramique-objets en pierre), in Journ. Soc. Améric., n. s., t. XXXIV, 1942 (1947), p. 61-200, 22 fig., 65 pl., 1 carte.

- Mélanges et Nouvelles américanistes. Ibid., p. 233, t. XXXV, p. 163- 165, 180-182.

Les chefs-d’œuvre de l’Amérique précolombienne au Musée de

l’Homme. 'La Nature, 3142, 15 août 1947, p. 271-272.

H. Reichlen, Chargé de recherches au C. N. R. S. et P. Reichlen (Mme). Contribution à l’archéologie de la Guyane française. Journ. Soc. Amér., t. XXXV, 1943-1946 (1947), p. 1-24.

S. Lussagnet, Attachée de recherches au C. N. R. S. Bibliographie

américaniste. Ibid., p. 185-322.

H. Lhote, Chargé de recherches au C. N. R. S. Comment campent les Touaregs. Paris, Susse, 1947, 162 p.

Dans les campements touaregs. Paris, Les Œuvres françaises, 1947,

412 p.

R. Gessain (Dr). Les Esquimaux du Groenland à l’Alaska. Paris, Edit. Bourrelier, 1947, 123 p.

M. Leenhardt. « Do Kamo, la personne et le mythe dans le monde mélanésien ». Paris, Gallimard, 1947.

Le TI en Nouvelle-Calédonie. Journ. Soc. Océanistes, t. II, 2, 1946. J. Cuisinier (Mlle). « Une danse siamoise ». Ibid., t. II, 2, 1946.

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Zoologie : Mammifères et Oiseaux.

E. Bourdelle, Professeur, C. Bressou et P. Florentin. Technique des dissections des Animaux domestiques. 1 vol. gr. in-8° de 248 p. et 69 fig. Baillière et fils, édit. Paris, lre édit., 1947.

Considérations sur la IIIe molaire des Simiens. C. R. 65e Congr.

A. F. A. S. en 1947.

et Mme Doublet. Notes ostéologiques et ostéométriques sur la

tête de l’Ours des Pyrénées dans le cadre de l’Ours brun (Ursus arctos L.) en général. Ibid.

et J. Giban. Bulletin des Stations françaises de baguage, 3.

(Opérations et travaux de 1939 à 1942). L’Oiseau et Rev. franç. Ornithol., suppl. au vol. XV, nouv. sér., 1945.

J. Berlioz, Sous-Directeur. Note sur une collection d’Oiseaux du Brésil central (1 pl. color.). L’Oiseau et Rev. franç. Ornithol., 1946, p. 1 (1947).

Une race nouvelle de Canard d’Afrique occidentale (illustré). Ibid.,

1947, 1, p. 88.

P. Rode, Assistant. Les Chauves-souris de France, 1 vol. Atlas des Vertébrés, 6. Edit. Boubée e.t Cie, Paris, 1947, 70 p., 38 fig.

Les Ratels africains mélaniques (Mellivora capensis coltoni Lyd.).

Bull. Mus., 2e sér., t. XIX, 1, 1947, p. 51-53.

Les Mammifères de l’Afrique du Nord (I. Primates, Insectivores,

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32

Quatrième contribution à l’étude de la microflore fongique du Jardin

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Récents progrès de la Citriculture en Guinée française, p. 257-264.

Les Aurantiées de l’Afrique tropicale, p. 264-270.

Graminées pour pelouses et terrains d’aviation dans les pays tropi- caux, p. 281-286.

Deux Salicornia nouveaux du Sénégal, p. 291-294, pl. XII.

L’arbre à Benjoin du Tonkin et son emploi en Afrique occidentale comme arbre de reboisement et pare-feu, p. 309-310.

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Sur un Flamboyant à fleurs jaunes d’or, p. 318.

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Arbres à ail, Huacacées et Styrax à benjoin, p. 401-407, pl. XX-XXI.

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Nouveaux travaux sur les Strychnos à curare, p. 424-425.

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Dossier sur les Cactus (Opuntias). Espèces fruitières et fourragères. Espèces nuisibles, p. 444-454.

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Sur une Rubiacée voisine des Caféiers le Psilanthus Mannii Hook. f.,

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Nouvelles remarques sur les Acacias africains du groupe A. Seyal,

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La lutte contre l’ensablement par l’établissement de haies en Salane

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communiqués au public, en plus des prêts aux laboratoires.

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In-8°. 1 (1935) 14 (1943) (ineompl.) Pr 2423

Suites nouvellement inscrites en 1947.

British birds, by Wilfred Willett, ill. by Roland Green. London,

1946 -k ‘ln-12, fig., pl. N'» 1 à 10 S 5875

Inventaire des périodiques scientifiques et techniques reçus depuis 1938 par les bibliothèques de Paris, dressé sous la direction de Mme Duprat (Centre national de la recherche scientifique). Paris, 1947 In-4°, ronéo. Fasc. 1 : École des Mines, par

E. George et A. Moat S 5877

Komarov (V. L.). Opéra selecta (Academia scientiarum URSS). Komapov (B. JL) H nopai ni ne CouHiieiiHR (AKa^eimn HayK CCCP). Moscou, Leningrad, 1945 Tn-8°, portr. T. 1. S 5876 Skandinaviens flora, utgiven av Otto R. Holmberg. Stockholm, 1922

-K In-8°, pl., carte. H. 1, 2 16 H. 1, lia S 5874

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S 5014

54

COMMUNICATIONS

Théorie des faciès géographiques Par E.-G. Dehaut.

Dans une série d’observations commencée en 1936 sous la direc- tion de M. le Pr Bourdelle, je me suis proposé de rechercher la signification du curieux phénomène biologique sur lequel Wallace a fixé le premier l’attention du monde savant, et qu’il désignait par ces mots : Variation as specially influenced by Locality. La localité, qui imprime dans les animaux qui l'habitent tel faciès, pouvant être simplement une île ou un archipel^ ou répondre à une région zoologique tqut entière, ou même empiéter sur plusieurs régions à la fois. Ici, c’est du faciès indo-africain, commun à quelques êtres des régions orientale et éthiopienne, que nous allons tout d’abord nous occuper.

En 1921, Sir Arthur Smith Woodward retrouvait, sur le crâne humain de Broken Hill, cette crête longitudinale excessivement surbaissée, occupant l’emplacement de la suture métopique, et qui est un des traits les plus curieux du frontal de Pithecanthropus erèctus Eugène,Dubois de Java. Mais l’illustre paléontologiste insiste sur ce fait, qu’il s’agit de manifestations archétypiques, et qu’à ce titre, la similitude par lui mise en lumière ne peut impliquer aucune affinité vraiment étroite, may not imply any close affinity.

Chez une Boschimane, célèbre sous le nom de Vénus hottentotte, et dont l’ostécrlogie a été considérée pour la première fois, sous le rapport zoologique, par Cuvier, la mâchoire inférieure 1 a une incisura submentalis aussi marquée que chez Hylobates concolor leucogenys Ogilby des Indes Orientales 2.

Or, à l’exception de ce Gibbon et d’un très petit nombre d’autres, aucun Singe ne montre d’échancrure sous-mentale, au lieu que cette curieuse particularité de configuration se retrouve, parmi les races humaines des terrains quaternaires : sur la mâchoire de Mauer et celles de la race de Néanderthal, parmi les types ethniques encore

1. Figure 2 (planche I) de mes Etudes d’ anthropotomie et de zoologie générale (Paris, 1927).

2. Figure accompagnant ma note : Manifestations archétypiques (Bull. Mus., 1946).

Bulletin du Muséum , 2e série, t. XX, 1, 1948.

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aujourd'hui existants : chez les Australiens et, tout près des Boschi- mans, chez les vrais Hottentots. On l’aperçoit même en vestige chez des Indiens de l’Amérique du Sud, comme j’ai pu m’en convaincre en examinant, grâce à la confraternelle autorisation de M. Rivet, la magnifique série de squelettes rapportée de Patagonie par le comte de La Vaulx.

L ’incissura submentalis se présente ainsi : comme une manifesta- tion arcchétypïque dans le groupe des Primates considéré dans son ensemble, et comme un trait tout à fait archaïque q l’intérieur même de l’espèce humaine. Mais ce n est pas un caractère ancestral simien, puisque la mâchoire de Pliopithecus antiquus Lartet du miocène de Sansan n’en a aucune indication.

Quoi qu’il en soit, c’est un fait plein d’intérêt pour le naturaliste, que le cantonnement actuel, aux quatre régions éthiopienne, austra- lienne, néotropicale et nèarctique, de toutes les races humaines pré- sentant : soit une incisura submentalis, soit d’autres caractères iden- tiques avec ceux de la race néanderhalienne ou de l’anthropolithe de Mauer.

Schoetensack a dit : « Les variations individuelles de Krapina représentent des voies évolutives ayant chacune sa direction particulière, voies que d’anciennes races ont peut-être suivies au cours de leur différenciation. » Ayant donc recherché, dans les collections anato- miques du laboratoire d’Ethnologie, toutes celles des races actuelles qui se relient insensiblement à ces variétés néanderthaliennes, j’ai constaté les ressemblances les plus frappantes chez les Boschimans, les Mélanéisens, les Australiens et les Eskimos. En ce qui concerne certains traits du menton, la similitude est presque absolue entre une mandibule eskimale du Labrador et la mâchoire H de Krapina, décrite par Gorjanovic-Kramberger. Ce fait ne saurait sur- prendre les zoologistes, puisque la région nèarctique est un milieu aussi conservateur que les continents du Sud : l’épanouissement de Lepidosteus, qui réalise dans ses fleuves et ses lacs l’idée de l’arché- type des Haematocrya d’OwEN, en est la preuve.

Si la région éthiopienne, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les deux Amériques nourrissent tant d’espèces (ou de races) d’un caractère archaïque, c’est sans doute que les conditions physiques de la vie y sont demeurées, à certains égards, identiques avec ce qu’elles étaient dans les temps géologiques antérieurs à l’établisse- ment du régime actuel. Or, entre le milieu extérieur et les êtres organisés s’effectuent des réactions multipliées, dont certaines sont au plus au point morphogènes.

Mais tous les états fonctionnels n’agissant pas de la sorte, la théorie permettait de prévoir qu’en certains points du globe, des phénomènes de convergence physiologique pure, sans répercussion sur les formes, devaient être constatables. Et de fait, l’observation nous apprend

que plusieurs Batraciens de la faune corso-sarde, appartenant à l’ordre des Anoures comme à celui des Urodèles, sécrètent des venins inodores et qui n’irritent pas les muqueuses : double caractère négatif d’une excessive rareté dans la classe amphibienne. Mais, de même que dans l’observation initiale de Wallace relative aux Papillons diurnes de Célèbes, la plupart des espèces du genre Papilio mais non pas toutes, et quelques espèces seulement de la famille des Piérides présentent ces ailes antérieures faleiformes qui ne se voient nulle part ailleurs dans l’archipel des Indes ni dans aucune autre région du globe, de même tous les Batraciens des îles Tyrrhé- niennes ne se comportent pas comme Discoglossus pictus Otth, ce très curieux Anoure des montagnes et des plaines et même des eaux saumâtres de la Corse, comme Spelerpes fuscus (Bonaparte) des grottes d’Aritzo (en Sardaigne), ou comme Euproctus montanus (Savi) des torrents corses. L’illustre histologiste Leydig rapporte même que des Rainettes ( Hyla arborea Savignyi Audouin), qu’il avait reçues de Cagliari, exhalaient une odeur aussi pénétrante que Bombinator igneus, et que leur simple contact avec les mains déter- minait une sensation de brûlure.

Dès mes premières recherches, j’ai cru devoir introduire ces sortes de raisonnements dans la géographie des êtres animés et, en 1920, mon maître Henri Roger, à la mémoire duquel je tiens à rendre ici un pieux hommage, voulait bien présenter à l’Académie de médecine mes ouvrages sur les Vertébrés des îles Tyrrhéniennes, parce que les descriptions qui les composent « sont complétées par des déductions physiologiques ». Mais la considération de l’in- fluence du milieu, tout importante qu’elle est, ne doit point détour- ner nos regards de celle que les tendances évolutives internes exercent de leur côté.

Certains faits, relatifs à l’histoire du faciès africano-brésilien, sont très significatifs à cet égard. Ainsi, dans le genre néotropical des Pécaris ( Dicotyles torquatus et D. labiatus Cuvier) naissent quel- quefois des vairétés individuelles copiant, en quelque sorte, des parti- cularités de configuration osseuse qui, dans les Hippopotames afri- cains ( Choeropsis liberiensis (Morton) et Ilippopotamus amphibius Linné) sont normales. Or, ces manifestation archétypiques et de faciès géographique n’ont pu être produites, sous l’action des circumfusa, qu’en raison des affinités naturelles qui, à l’intérieur des Artiodactyla non-ruminantia d’OwEN, existent entre Dicotyles d’une part, Choe- ropsis et Ilippopotamus de l’autre : affinités mises en lumière, au siècle dernier, par les observations ostéologiques du Turner jeune.

Laboratoires de Mammologie et d’ H erpétologie du Muséum.

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Note sur un spécimen rare de Trochilidé Par J. Berlioz.

Il se trouve dans les collections d’Oiseaux montés du Muséum de Paris un spécimen de Trochilidé particulièrement intéressant, car bien qu’il appartienne certainement à une espèce des plus rares, son existence paraît avoir passé inaperçue de tous les spécialistes, même les plus réputés, qui ont travaillé dans ces collections. Pour- tant cet Oiseau est entré au Muséum depuis 1864, ainsi qu’en témoi- gnent, les registres administratifs, « acquis par échange de Mr. Dre- von », en même temps que quelques autres spécimens disparates de Trochilidés. La localité originelle indiquée pour celui-là est «Brésil», et le spécimen a été enregistré et conservé depuis lors sous le nom d’ « Eucephala smaragdo-cœrulea Gould ». Or, même avec une identifi- cation aussi exceptionnelle, il n’est mentionné dans aucun des travaux récents des auteurs.

Le nom de Mr. Drevon n’a malheureusement pas laissé de trace, semble-t-il, parmi les naturalistes voyageurs ou collectionneurs de l’époque et il est impossible de savoir avec précision d’où il avait pu tenir ce spécimen. Il est en tout cas remarquable qu’à ce moment, déjà des amateurs fort connus et fort éclairés, tels Gould en Angleterre et Bourcier en France, se livraient passionnément à l’étude de ce groupe d’Oiseaux, ce spécimen ait pu leur échapper et soit venu par hasard, avec d’autres plus vulgaires, dans la collec- tion du Muséum de Paris.

Toutefois, si l’on consulte la description originale de 1’ « Eucephala smaragdo-cœrulea » publiée par Gould dans sa belle Monographie des Trochilidés (vol. V, 1861, pl. 331), on constate d’une part que ce nom est donné par son auteur même pour remplacer seulement celui d’ « Augasma stnaragdineum » décrit par lui un an auparavant ( Pr . Zool. Soc., 1860, p. 305), et d’autre part que dans ces deux des- criptions (d’ailleurs transcrites l’une d’après l’autre) Gould déclare connaître seulement deux spécimens de cet Oiseau : « ... un dans ma propre collection, et un autre dans celle de M. Verreaux de Paris... » Il est donc vraisemblable, vu le nom et l’origine « Brésil » conservés sur l’Oiseau du Muséum de Paris, que celui-ci est le même que Gould signale dans la Collection Verreaux, car il semble peu probable qu’un troisième spécimen voisin, d’une espèce déjà réputée aussi rare, ait pu exister alors et ne pas être connu de ces naturalistes.

Si pourtant cette, conclusion paraît logique, il faut bien constater

Bulletin du Muséum, 2e série, t. XX, 1, 1948.

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que les détails donnés par Gould au sujet de l’exemplaire Verreaux ne s’appliquent que partiellement à celui du Muséum, et surtout que celui-ci est très certainement différent de la description et de la figuration d’ « Eucephala smaragdo-cœrulea » telles qu’elles ressor- tent de l’ouvrage de Gould, bien différent aussi des deux spécimens authentiques d’ « Augasma smaragdinea » (— Eue. smaragdo- cœrulea), que je connais dans l’ancienne collection E. Simon.

Voici en effet une description de cet Oiseau (malgré sa vétusté relative et une longue exposition à la lumière, il est assez bien con- servé) :

Devant et dessus de la tête ornés d’une plaque de plumes lumineuses vert-doré à faibles reflets bleuâtres ; cette couleur passe sur le reste du dessus du corps au vert bronzé plus terne et au vert bleuâtre sur les plus longues supra-caudales. Dessous du corps entièrement vert doré métal- lique comme la tête, passant au grisâtre terne sur les sous-caudales, dont le disque seul est un peu métallisé. Ailes assez longues, gris-violacé comme chez les Trochilidés en général. Queue assez longue et échancrée, noir-bleu d’acier avec les rectrices des deux paires latérales très brièvement poin- tées de grisâtre, les médianes de vert bronzé. Bec noir avec la base de la mandibule inférieure claire. Aspect général et taille (très peu plus forte) de Chlorestes notatus. Bec : 18 mil]. ; aile (environ) : 64 mill. ; queue (environ) : rectr. méd. 32 mill., latér. 38 mill.

A première vue, cet Oiseau, outre la couleur du dessous du corps et du vertex qui rappelle le vert lumineux du dessous du corps de Chlorestes notatus et nullement le vert émeraude glacé de bleu des Augasma smaragdinea, diffère encore de ceux-ei parles sous-caudales molles et grisâtres et par la queue moins profondément fourchue. Le nom de « smaragdo-cœrulea » donné ultérieurement par Gould dans sa Monographie, peut-être précisément pour rappeler la teinte très bleuâtre de son spécimen, ne saurait donc pas s’appliquer à notre oiseau, même en tenant compte d’altérations éventuelles provoquées par l’exposition à la lumière, laquelle, on le sait, ‘même sur les dépouilles de Trochilidés, fait souvent virer le vert métal- lique au bleuâtre, mais nullement le bleu au vert.

Par contre, notre spécimen offre plus de ressemblance avec l’Oi- seau représenté sur la planche suivante de la Monographie de Gould, c’est-à-dire 1’ « Eucephala chlorocephala (Bourc.) », autre espèce plus énigmatique encore, puisqu’elle n’est restée connue que par l’unique spécimen-type décrit par Bourcier en 1854 sous le nom d’ « Hylocharis chlorocephalus » [Ilev. et Mag. de Zool., p. 457), âcquis entre temps par Gould lui-même et actuellement encore au British Muséum de Londres. Or Gould, en décrivant en 1860 son « Augasma smaragdineum » parle comparativement du type de Bourcier, mais sans paraître encore le connaître personnellement. Bien plus, tandis que la description originale de Bourcier, comme

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celle donnée par Gould lui-même puis par tous les auteurs ulté- rieurs du « chlorocephalus », indique clairement que celui-ci est un immature (plaque céphalique incomplète, plumage du dessous du corps à base blanche des plumes apparente, sous-caudales en partie blanches), la planche de Gould reproduit un stade adulte, évidem- ment imaginaire, de l’espèce, puisque celle-ci est figurée avec des parures céphalique et pectorale entièrement d’un vert lumineux, mais avec les sous-caudales quand même blanches ! Cet anachro- nisme montre une fois de plus (la planche d’ « Aug. smaragdocœrulea » en est elle-même un autre exemple, puisqu’elle prétend représenter des adultes et un immature, alors que Gould ne connaissait' que son spécimen, immature, et celui de la Collection Verreaux... qui ne correspond pas non plus à l’adulte !) que les planches de Gould, quelle que soit leur incontestable valeur artistique, ne sont pas toujours des documents irréfutables et dignes de foi.

Enfin, plus récemment, E. Simon a décrit un « Thalurania chloro- phana » (Cat. Troch., 1897, p. 20) d’après un spécimen provenant visiblement d’un lot commercial de Bahia (Brésil) et resté unique dans sa collection. Or ce spécimen, que Simon a fort justement considéré comme probablement Ç ou immature, allant même jusqu’à admettre qu’il puisse n’être que la Ç de T « Augasma smaragdinea » de ,Gould, présente de grandes analogies avec le spécimen du Muséum, bien plus en tout cas certainement qu’avec les « Augasma smaragdinea » de la collection Simon : mêmes proportions générales (avec le bec un peu plus long), même teinte du dessous du corps, mais avec la base blanche des plumes visible, et surtout queue tout à fait semblable par la disposition et la coloration des rectrices, avec seulement les pointes grises plus développées. Par ailleurs, le spécimen de Simon ne présente aucune trace de parure céphalique lumineuse et les sous-caudales sont, comme la région anale, en grande partie blanches. Maie tous ces caractères tant positifs que négatifs militent fort bien, par comparaison avec ce que l’on sait des types de Trochilidés les plus voisins, en faveur de la réunion conspécifique du spécimen de Simon, comme $ peut-être immature, et de celui du Muséuip, comme $ en plumage presque parfait (peut-être le plumage d’adulte complet comporte-t-il, comme chez Chlorestes notatus, des sous-caudales entièrement métallisées et les rectrices externes sans pointe grise).

De toutes ces considérations un peu complexes, quelles conclusions tirer concernant le spécimen litigieux du Muséum ?

Tout d’abord, il est certain que celui-ci appartient par tous ses caractères à cette série de spécimens ou « espèces » fort rares, décrits diversement par les auteurs sous les noms génériques de Timolia, Augasma, Thalurania, Eucephala, etc., et auxquels E. Simon et

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C. Hellmayr ont consacré une excellente étude critique dans les « Novitates Zoologicæ », 1908, p. 6 (sous le nom d’Augasma). Toute- fois, depuis cette époque, des informations plus nombreuses et une conception plus libre des hypothèses d’hybridité ont permis de considérer comme très probable que la plupart de ces prétendues « espèces » ne sont que des cas exceptionnels d’hybridation naturelle (relativement fréquents et faciles à déceler chez les Trochilidés).

Tel n’est pourtant pas le cas de notre Oiseau, qui paraît au con- traire posséder des caractères bien tranchés d’une espèce bien définie, et nullement ces caractères mixtes et ambigus, aux colorations imprécises ou à l’apparence immature, qui trahissent la plupart du temps ces hybrides probables.

Or il ne peut être en aucun cas, pour les raisons énoncées ci-dessus, assimilé à Augasma smaragdinea Gld. », dont on connaît actuelle- ment trois adultes et deux immatures (sec. Simon et Hellmayr), tous d’une teinte vert-bleu très différente et apparemment pourvus d’une queue plus profondément fourchue. Par contre il peut être, sans offrir aucun caractère d’opposition, considéré comme un de 1’ « Augasma chlorophana (Simon) ». Mais, entre ces deux espèces présumées valables et distinctes, quelle place convient-il d’attribuer au litigieux « chlorocephala » de Bourcier ?

Ce dernier type m’est malheureusement inconnu en nature et je ne puis faire à son sujet que des conjectures basées sur les descrip- tions des auteurs et sur la planche, un peu fantaisiste, de Gould. Or, à l’exception de la coloration différente des supra-caudales (caractère qui a induit Simon à le ranger dans le genre d’ailleurs si mal défini Timolia), il semble que tous les autres caractères con- cordent parfaitement pour faire de cet Oiseau un stade immature intermédiaire au type de chlorophana et au spécimen du Muséum. Les différences d’habitat données dans les descriptions primitives pour- raient paraître un obstacle à cette assimilation : Bourcier ayant en effet décrit son spécimen comme provenant de « l’Equateur, envi- rons de Guaranda », alors que les autres types voisins viennent tous du Brésil. Mais Gould avait déjà très judicieusement soupçonné l’erreur de Bourcier dans cette indication, et, si l’on ne peut encore' affirmer que le type de Bourcier vienne bien aussi du Brésil (bien que son mode de préparation soit, dit-on, celui de ce pays), il est pourtant certain qu’il ne vient pas de l’Equateur, pays dont la faune est bien connue maintenant et n’a précisément jamais révélé l’exis- tence d’un Oiseau semblable à ceux qui nous occupent ici. Actuelle- ment tous les auteurs sont d’accord pour admettre que Bourcier a fait erreur et que son type de « chlorocephala » venait sans doute des régions côtières du Brésil, dont la prospection est, on le sait, encore si imparfaite au point de vue ornithologique.

Provisoirement, il me paraît donc encore rationnel de n’envisager

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que l’assimilation du spécimen du Muséum à l’espèce de Simon, chlorophana ; mais en considérant comme très probable que, lorsque de nouveaux matériaux d’étude seront venus éclaircir la question, ces deux spécimens devront être à leur tour unis spécifiquement avec chlorocephala Bourc., ce nom d’espèce devant primer comme étant le plus ancien.

Il resterait à discuter à laquelle des nombreuses coupes génériques qui ont été proposées pour les Trochilidés de ce groupe il convient de rattacher cette espèce, et cette question est sans doute moins encore susceptible de recevoir une solution satisfaisante que celle de l’iden- tité même de l’Oiseau du Muséum.

En effet, si l’on n’envisage que les genres plus importants, le nom de Timolia, ayant été proposé par Mulsant en 1875 pour une pré- tendue « espèce », T. Lerchi (M. et Y.), qui n’est très probablement qu’un hybride, et ayant été maintenu ultérieurement comme un assemblage disparate, a toute raison d’être rejeté. Les genres bien connus Chlorestes Reichenbach 1854, caractérisé par la forme arrondie de la queue ; Hylocharis Boié 1831 et Eucephala Reichen- bach 1854, caractérisés l’un et l’autre par le bec dont les deux man- dibules sont spongieuses et rouges ; et Thalurania Gould 1848, carac- térisé par le bec entièrement noir et la nature du plumage un peu différente, ne peuvent convenir non plus à notre Oiseau.

Il ne reste donc que le genre Augasma Gould 1860, lui-même d’une valeur discutable puisqu’il a pour type VA. smaragdinea Gld., dont la nature d’ « espèce » véritable ne paraît pas absolument prouvée (les cinq seuls spécimens signalés jusqu’à ce jour ne concordent pas entre eux pour certains détails). Néanmoins, si accentuée que soit la différence entre notre chlorophana et ce smaragdinea, c’est encore à ce voisinage qu’en l’absence de véritable caractère d’opposition on peut le plus naturellement placer cet Oiseau, ainsi d’ailleurs que l’a estimé E. Simon dans son « Histoire naturelles des Trochilidæ », 1921 : provisoirement, je propose donc .de. désigner le spécimen du Muséum comme Augasma chlorophana (Simon), $ adulte, celui-ci étant encore, à ma connaissance, le seul spécimen au monde connu en ce stade de plumage.

Laboratoire de Zoologie (Mammifères et Oiseaux) du Muséum.

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A propos /vArthroleptis agadesi Angel (Batracien) Par F. Angel et J. Guibé.

Ayant eu l’occasion d’examiner à nouveau les types d Arthroleptis agadezi Angel (1) nous sommes arrivés à la conclusion que ceux-ci correspondaient à Pyxicephalus delalandii Tschudi bien qu’ils présentent un caractère qui à première vue permet de les différencier du type de Duméril et Bibron. En effet chez les échantillons en pro- venance d’Agadez, il n’y a pas de dents vomériennes distinctes, c’est /ce caractère négatif qui a été la cause de l’erreur initiale de déter- mination, car les espèces du genre Pyxicephalus ont normalement des dents vomériennes nettement distinctes. Toutefois celles-ci peuvent manquer, Scoktecci (2) signale ce fait chez P. cimmarutai et, après avoir examiné un certain nombre d’exemplaires de P. delalandii provenant de la Somalie italienne, il note (3) que les dents vomé- riennes sont « talvolta quasi invisibili ». L’absence de ces formations chez certains individus d’une espèce qui en présente normalement n’est malheureusement pas un fait isolé, il a déjà été signalé dans divers cas. C’est ainsi que Günther (4) et Boulenger (5) notent ce fait chez Rana crassipes Buch. et Ptrs. ; c’est cette absence qui avait motivé la création par Barbour et Loveridge du genre Pseudo- xenopus (6) pour P. alleni qui ultérieurement fut rapporté à Rana crassipes. Parker (7) signale trois espèces des hauts plateaux abyssins : Rana cooperi Parker, Leptopelis gramineus (Blgr.) et Rothschildia kounhiensis Mocq. (= Mocquardia obscura Blgr.) chez lesquelles la réduction ou l’absence des dents vomériennes est carac- téristique et dont le déterminisme pourrait être à la nature forte- ment alcaline des eaux de cette contrée. La découverte dans la même région de Rana griaulei Angel (8) chez lequel il n’existe pas dents vomériennes et l’existence en Erythrée de Rana beccarii Blgr. chez lequel les dents sont absentes ou très réduite viennent à l’appui de la suggestion de Parker. D’autre part on sait que chez les formes juvéniles ces formations font souvent défaut.

La présence ou l’absence de dents vomériennes apparaît comme un caractère dont la variabilité est susceptible d’induire en erreur et auquel il ne faut donc pas attribuer une valeur absolue.

L’existence dans l’Air de P. delalandii peut paraître surprenant car il s’agit d’une forme connue avant tout de la région Sud- Africaine ; mais l’examen de sa répartition géographique montre qu’elle remonte assez haut vers le Nord elle atteint la bordure de

Bulletin du Muséum, 2e série, t. XX, 1, 1948.

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la région saharienne. L’espèce a été signalée en Rhodésie, dans l’Est Africain portugais, dans le Kényia, en Abyssinie, en Somalie ita- lienne et anglaise, dans l’Erythrée et le Soudan anglo-égyptien. Comme toutes les espèces du genre c’est une forme fouisseuse vivant dans les zones plus ou moins désertiques, sa présence dans la région saharienne s’explique donc aisément.

J1 est intéressant de noter qu’au cours de l’étude de matériel pro- venant de l’Aïr, l’un de nous a reconnu l’existence dans ce massif de Bufo pentoni J. And. dont la répartition dans le nord-est de l’Afrique se superpose sensiblement à celle de P. delalandii.

Laboratoire de Zoologie (Reptiles et Poissons) du Muséum.

BIBLIOGRAPHIE

1. Angel (Fr). Bull. Soc. Zool. France, 1936 ; LXI, 275.

2. Scortecci (G.). Atti Soc. ital. Milano, 1932, LXXXI, 59.

3. Id., Ibid., 1933, LXXII, 21.

4. Güntiier (A.). Ann. Mag. Nat. Ilist., 1896 (6), XVII, 266.

5. Boulenger (G.-A.). Proc. Zool. Soc. London, 1900, 437.'

6. Barbour (T.) et Loveridge (A.), in Strong’s Afr. Répub]. Liberia and Belg. Congo, 1930, 779.

7. Parker (H. W.), Proc. Zool. Soc. London, 1930, (2), 1.

8. Angel (F.). Bull. Mus. Paris, 1934, VI, 344.

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Notules ichtiiyologiques (Suite). Par Paul Chabanaud.

XXXIV. Description d’un nouveau Bothidé du Pacifique asia- tique.

Engyroprosopon Borneensis, nova species.

Holotype <+ Collection ichthyologique du Muséum National d’ Histoire naturelle, 1947 20. Longueur totale 160 mm. Lon- gueur étalon 126 mm. Longueur de la tête 63 mm. (fig. 1 et 2).

D 84. A 64. C 16 (3 + 11 + 2). P z 11. P r 11. V z 6. V n 6. S 46 ou 47. Branchicténies du 1er arc : zénithales 0 + 9 ; nadirales 0 + 10. \

Fig. 1. Engyprosopon borneensis, n. spec. Holotype (J. Face zénithale.

En centièmes de la longueur étalon : tête 26 ; hauteur 50. En centièmes de la longueur de la tête : œil 27 ; espace interorbitaire 51 ; complexe prémaxillo-maxillaire zénithal 36 ; omoptérygie zéni- thale 157 ; ompotérygie nadirale 60.

Le profil de la tête est rectiligne et presque vertical entre les deux yeux ; ce profil s’incurve brusquement, au niveau de l’œil migrateur et ne s’élève que faiblement, en arrière de cet œil. Le bord antérieur de l’œil migrateur surplombe le centre de l’œil fixe.

Bulletin du Muséum, 2e série, t. XX, 1, 1948.

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A leur extrémité antérieure, les 2 maxillaires sont munis, l’un et l’autre, d’un processus acuminé, saillant en avant des narines ; le processus du maxillaire zénithal est plus puissant que celui du

Fig. 2. Engyprosopon borneensis, n. spec. Holotype Face nadirale de la moitié antérieure du corps.

maxillaire nadiral. Ces 2 processus s’orientent rostralement, mais quelque peu latéralement, s’écartant obliquement l’un de l’autre,

l’animal étant examiné suivant la norma rostralis ou la norma

i

Graphique 1.

dorsdlis. Les orbites sont inermes. L’extrémité postérieure du maxil- laire zénithal est placée au-dessous du quart antérieur de l’œil fixe. La commissure operculo-clithrale est placée au niveau de la ligne

Bulletin du Muséum, 2e série, t. XX, 1, 1948.

5

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latérale et sépare la partie abdomino-caudale de la partie céphalique de cet organe. Excepté les 11 rayons médians de l’uroptérygie, tous les rayons des nageoires son haplotèles. Le 1er rayon notopté- rygien s’insère au-dessus de la narine antérieure nadirale. L’apex de ce rayon atteint le quart distal du 2e rayon ; l’apex de celui-ci atteint le tiers distal du 3e rayon ; la membrane préradiaire est fortement lobée à sa base. Le rayon marginal des 2 omoptérygies est extrêmement court, spiniforme. Le 2e, le 3e et le 4e rayons de l’ompotérygie zénithale sont longuement prolongés en forme de filaments.

L’anus est percé sur la face nadirale, immédiatement en avant du

Graphique 2.

1er rayon proctoptérygien. La papille urinaire s’érige sur la face zénithale, symétriquement à l’anus.

En eau formolée, la face zénithale est d’un fauve clair ; elle est parsemée de marques brunes, peu distinctes, dont on voit quelques- unes sur les nageoires impaires.

Le holotype £ a été capturé au chalut, le 6 septembre 1926, par M. A. Kbempf, sur la côte nord de Bornéo, au N.-E. de la pointe Datoe, au cours d’une croisière du De Lanessan, navire du Service Océanographique de l’fndo-Chine.

Chez ce spécimen, l’uroptérygie comporte 2 rayons épaxonaux haplotèles, mêlés aux rayons schizotèles ; ces 2 rayons exeption- nellement haplotèles se trouvent séparés des 3 rayons marginaux épaxonaux, normalement haplotèles, par 2 rayons schizotèles. Cet individu a donc pour formule uroptérygienne : 3 -j- 2 -f- 2 7 -f- 2 = 16. Simple anomalie, mais qu’il n’est pas sans intérêt de noter,

67

du fait qu’elle se manifeste dans une famille où, seuls, les rayons médians de l’uroptérygie sont schizotèles.

Cette nouvelle espèces est très voisine d 'Engyprosopon filimanus (Regan), qui n’est connu que des Maldives et peut-être de Mascate. En ce qui concerne les mâles adultes, Engyprosopon borneensis diffère d’E. filimanus par le dessin tout autre de son profil cépha- lique, par la largeur plus grande de son espace interorbitaire, par ses

Graphique 3.

orbites inermes 1, par le nombre plus élevé de ses rayons (D 84, au lieu de 78-80 ; A- 64, au lieu de 62), ainsi que de ses écailles (envi- ron 47, au lieu de 40) et surtout de ses branchicténies (9-10 au lieu de 7) 2.

1. Chez les Bothidae (s. str.), les excroissances osseuses qui ornent la partie antérieure des orbites des mâles de bon nombre d’espèces appartiennent, celles de l’orbite fixe, au parethmoïde zénithal et celles de l’orbite migratrice, au parethmoïde nadiral.

2. Fide Norman, Syst. Monograph. Flatfishes, 1, 1934, p. 215, eff. 163.

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XXXV. Contribution à la morphologie et à l’anatomie compa- ratives des Psettodes.

Cette notule contient le résultat d’observations dont quelques- unes sont récentes, mais dont celles qui ont trait aux formules acti- noptérygiennes et au nombre des écailles ont été effectuées à une date déjà ancienne. A mon grand regret, rien ne figure, dans ces dernières, qui se rapporte à la composition des nageoires impaires en rayons de nature diverse.

Psettodes erumei (Bloch-Schneider). 27 spécimens examinés, dont 13 dextres et 14 sénestres, tous originaires de la côte d’Annam. Les

Graphique 4.

rayons uroptérygiens n’ont pas été comptés. D 45-56. A 37-45 1. P z 10-16. P n 12-15. V z I 5. V n I 5. S 68-74. Graphiques 1-4 2.

Dans 18 spécimens, le nombre (13, 14 et 15) des rayons est le même pour les 2 omoptérygies. Dans 4 spécimens, dont 3 sont dex- tres et 1, sénestre, le nombre des rayons de l’omoptérygie zénithale est supérieur à celui de l’omoptérygie nadirale. Dans 2 spécimens,

1. A 34-43, Norman numerante ( op . cit ., p. 58).

2. L’étude d’un spécimen possédant D 54 et A 45 ayant été faite après la construction des graphiques, l’introduction dans les graphiques 1 et 2, des données résultant de cette étude entraîneraient les modifications savantes : nombre de spécimens 28 (au lieu de 27) ; sur le graphique 1, la fréquence du nombre 54 serait 3 (au lieu de 2) ; le gra- phique 2 devrait s’étendre jusqu’au nombre 45, dont la fréquence est 1.

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dont l’un est dextre et l’autre sénestre, le nombre des rayons de l’omoptérygie nadirale est supérieur à celui de l’omoptérygie zéni- thale.

Psettodes belcheri Bennet. 15 spécimens examinés, dont 7 dextres et 8 sénestres, tous originaires de la baie du Lévrier (Mauritanie).

Graphique 5.

D (40) 47-55 (62). A 34-40. C 18. P z 13-16. P n 12-16. Yz I 3-1 5. V n I 4-1 5. S 74-78 (83, 86). Graphiques 5-10.

Dans 4 spécimens, le nombre (14 et 15) des rayons est le même pour les 2 omoptérygies. Dans 7 spécimens, dont 3 sont dextres et

Graphique 6.

4 sénestres, le nombre des rayons de l’omoptérygie zénithale est supérieur à celui de l’omoptérygie nadirale ; chez l’un de ceux-ci, la différence numérique s’élève à 3 rayons (15-12). Dans 2 spécimens, le nombre des rayons de l’omoptérygie nadirale est supérieur, à celui de l’omoptérygie zénithale ; la différence n’est que de 1 rayon.

70

Dans 13 spécimens, la formule ischioptérygienne est la même pour les 2 nageoires. Chez un spécimen dextre, cette formule est V z I 3,

V n I 4, tandis que, chez un spécimen sénestre, elle est V z I 4,

V n I 5.

Graphique 7.

Bien que les observations s’avèrent en nombre trop limité pour suffire à la détermination de l’indice <r de la variabilité des formules

Graphique 8.

actinoptérygiennes de l’une ou de l’autre de ces deux espèces, les 10 graphiques qui illustrent ces observations offrent du moins l’avantage de mettre en lumière diverses particularités intéressantes

71

de cette catégorie de caractères morphologiques et notamment ce qui suit.

Entre les 2 espèces, la comparaison de la variabilité numérique des rayons des nageoires donne les résultats suivants :

Le maximum de fréquence numérique des rayons notoptérygiens se situe, dans les 2 cas, aux alentours du nombre 53. Le maximum de fréquence numérique des rayons proctoptérygiens est déterminé, dans les 2 cas, parle nombre 39, mais la moyenne des fréquences est plus basse, chez Psettodes belcheri que chez Psettodes erumei. Dans les 2 cas également, le maximum de fréquence numérique des rayons de l’omoptérygie zénithale est déterminé par le nombre 15 ; celle de l’omoptérygie nadirale, par le nombre 14. Enfin, chez Psettodes belcheri, le maximum de fréquence numérique des rayons de chaque ischioptérygie, est nettement déterminé par la for- mule 14, à la différence de la formule I 5, trouvée constante, chez Psettodes erumei.

Ce qui suit, résulte de l’examen du squelette d’un Psettodes bel- cheri $ dextre, mesurant environ 40 cm. de longueur totale, de même origine que les individus cités plus haut et probablement l’un de ceux-ci.

(A suivre).

Laboratoire des Pêches et Productions coloniales d'origine animale du Muséum.

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Sur UK INDICE NUMÉRIQUE utile a la détermination de Gardonus RUTILUS (L.) et Scardinius ERYTHROPHTHALMUS (L.).

Par A. Barets.

Le gardon vrai ou gardon blanc (G. rutilus Linné) et le rotengle ou gardon rouge (S. erythropthalmus Linné) sont deux espèces extrêmement voisines et qu’il est parfois difficile de distinguer nettement, surtout lorsqu’il s’agit d’individus conservés.

Les deux caractères différentiels les plus nets sont, d’une part, la formule dentaire pharyngienne (une rangée de 5 ou 6 dents chez le premier, deux chez le second avec 5+3 dents) ; d’autre part, la position relative des nageoires dorsale et pelviennes (début de la dorsale au-dessus ou à peine en arrière de l’aplomb du début des pelviennes chez le premier, nettement en arrière chez le second).

De ces deux caractères, le premier, excellent, n’est pas toujours facilement praticable ; aussi les clés dichotomiques de détermina- tion utilisent-elles, de façon très générale, le second qui est mal- heureusement beaucoup moins net. L’appréciation d’un tel caractère est sujette en effet à des variations individuelles considérables, et, en l’absence de critère nettement défini, ne peut aboutir à une certitude.

Il nous a donc paru intéressant d’essayer de préciser cette notion en établissant un indice numérique, et en en faisant une étude statis- tique afin de déterminer le domaine de variation des valeurs ainsi obtenues pour les deux espèces. Il devient ainsi possible de vérifier si le caractère envisagé, conçu de façon plus rigoureuse, conserve une valeur systématique, et, dans l’affirmative, d’établir une régie précise de détermination.

Nous appuyant sur un travail de J. Schmidt sur les anguilles de la Nouvelle-Zélande 1, l’indice numérique qui nous paru le plus représentatif est le suivant :

PD-PV

L

X 100

dans lequel : PD = distance prédorsale

PV = distance prépelvienne L = longueur jusqu’à l’origine de la caudale.

1. J. Schmidt. The fresh-water Eeels of New-Zealand. Tr. oj the N. Z. Institute , vol. 58, 1927.

Bulletin du Muséum, 2e série, t. XX, 1, 1948.

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Nous avons pu calculer les valeurs de cet indice sur 65 individus de G. rutilus et 56 de S. erythropthalmus appartenant aux collec- tions du Muséum d’Histoire naturelle. Les résultats s’établissent comme suit :

G. rutilus : I varie de -0,5 à -f- 4,9.

S. erythrophthalmus : I varie de -j- 7,2 à -f- 13,5.

Les courbes de fluctuation sont les suivantes :

A. Gardonus rutilus , L. ; B. Scardinius erythrophthalmus, L.

Ces résultats montrent que les valeurs de I concernant les deux espèces constituent deux groupes absolument distincts et sans point de contact entre eux, et confirment la valeur systématique du caractère envisagé. Ce dernier, représenté par l’indice I la seule condition toutefois, ainsi que nous le verrons plus loin, de travailler sur des espèces pures, exemptes d’hybridation) permet à lui seul une détermination objective et sûre des deux espèces, que l’on peut schématiser ainsi :

I < 5,5 : G. rutilus I > 6,5 : S. erythrophthalmus.

Ainsi, le caractère concernant la dentition pharyngienne, dont l’étude mutile le sujet, peut n’être utilisé qu’à titre facultatif en tant que contrôle.

Il est évident que ceci ne peut s’appliquer au cas d’une popula- tion comportant des hybrides ; la courbe de fluctuation des valeurs de I concernant les hybrides viendrait se placer dans une

74

position intermédiaire par rapport aux deux premières et présente- rait avec celles-ci des zones communes dans lesquelles il serait impossible de distinguer, par ce seul caractère, un individu pur d’un hybride. Dans ce cas, l’étude de la dentition pharyngienne reste indispensable et permet la dictinction (les os pharyngiens des hybrides présentent, en plus d’une première rangée de 5 dents, une deuxième comportant un nombre variable, mais inférieur à 3, de dents plus ou moins atrophiées, et sont toujours nettement distincts de ceux des espèces pures).

Laboratoire de Zoologie ( Reptiles et Poissons) du Muséum.

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Note sur une série de types de Mormyridae, de Ciiaracidae ET DE ClTHARINIDAE DU MUSÉUM DE PARIS

Par M. Poll Dr. Sc. (Tervuren).

J’ai eu le grand privilège, grâce à la bienveillance de M. le Pro- fesseur Bertin, que je remercie ici très sincèrement, d’examiner une série de types de poissons provenant des collections du Muséum. Leur examen me met en mesure de proposer quelques synonymies qui seront certainement bien accueillies car la faune ichthyologique africaine y gagnera quelque peu en clarté.

Ces synonymies sont les suivantes.

Gnathonemus morii longulus David et Poll 1937 = Gnathonemus lambouri Pellegrin 1904.

Alestes poptae Pellegrin 1906 = Alestes grandisquamis Boulenger 1899.

Petersius brumpti Pellegrin 1906 = Petersius caudalis Boulenger 1899.

Hemigrammopetersius trilobatus Pellegrin 1930 = Hemigrammope- tersius aurantiacus Pellegrin 1930.

Phenacogrammus heterodontus Poll 1945 = Hemigrammopetersius

aurantiacus Pellegrin 1930.

.Mesoborus pellegrini Boulenger 1909 = Mesoborus crocodilus Pelle- grin 1900.

Phago fulica Pellegrin 1922 = Phago intermedius Boulenger 1899

Voici quelques remarques sur chacun des types examinés.

Mormyridae. Mormyrops zanclirostris Günther et Mormyrops boulengeri Pellegrin. Type, Muséum Paris, 86-325 et autre exemplaire de même provenance, 21-335. Ce sont assurément deux bonnes espèces caractérisées par un museau, allongé dans les deux cas, mais de proportions très différentes. Sa longueur est comprise 1 fois 3/4 dans la partie postoculaire de la tête chez l’exemplaire de Mormyrops zanclirostris soumis à notre examen; et égale cette mesure chez Mormyrops boulengeri. Les nombres relatifs aux nageoires et à l’écaillure ne semblent pas caractéristiques, bien que l’étude d’une série convenable de spécimens de ces deux espèces, très rares dans les collections jusqu’à présent, puisse peut- être révéler des nombres moyens plus caractéristiques.

Petrocephalus ballayi Sauvage. Type, Muséum de Paris, A 6297. D. 24 (der. rayon bifurqué), A. 29, L. lat. 37, 19 écailles entre la 22

dorsale et l’anale, dents. Œil mesurant les 2/3 de l’espace inter- orbitaire.

Bulletin du Muséum, 2e série, t. XX, 1, 1948.

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Cette formule est assez caractéristique, il y a plus de dents et moins de rayons que chez Petrocephalus simus mais les proportions du corps ne sont pas nécessairement différentes . dans les deux cas. C’est ainsi que le vrai type de Petrocephalus ballayi n’est que 2 fois 4/5 aussi long que haut (caudale non comprise).

Petrocephalus simus Sauvage. Type, Muséum Paris, 892. D. 25, A. 32, L. lat. 40 (les 4 dernières sans tubes), 22 à 23 écailles

14

entre la dorsale et l’anale, dents (grand maximum, abîmées au-

2.A

dessus). Œil à peine plus court que l’espace interorbitaire. Pas trace de tache sous la dorsale. A noter spécialement le nombre de

/ 14\ . . / 20-24

dents , très différent du nombre signalé

22

30-36

dans le Cata-

logue of the Fresh-Water Fishes of Africa, I, p. 53. Il est probable que Boulenger n’a pas tenu compte du véritable type de Sauvage. Si Ton tient compte des dimensions de l’œil, presque égal à la largeur de l’espace interorbitaire, on doit reconnaître que la position de Petrocephalus christyi Boulenger et celle de Petrocephalus grandoculis Boulenger ne sont plus très sûres à la lumière du réexamen du type de Petrocephalus simus. Les formules de l’écail- lure et des nageoires sont en outre très voisines chez ces trois espèces et les faibles différences dans la dimension de l’œil réduisent à peu de chose leurs caractères différentiels.

Marcusenius sphecodes Sauvage. Type, Muséum de Paris, 893. Cette espèce paraît très caractéristique et bien distincte de Marcusenius kingsleyæ Günther, contrairement à certains doutes que je nourrissais à ce sujet.

Gnathonemus lamhouri Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 86-319. Espèce de forme et de proportions très semblables à celles de Gnathonemus moori longulus David et Poil 1937. Après Comparaison et vérification, cette forme tombe en synonymie avec l’espèce de Pellegrin, comme en témoignent les chiffres principaux résumés ci-après :

G. lamhouri

G. moorii longulus (description)

G. moori longulus (type réexaminé)

D. 23-24

19-21

19-21

A, 26-28

25

25-26

Ec. long. 44-45

45 .

44-45

Ec. trans 10

7-8 1/2

9-10

12-14

8-9 1/2

14

7

entre D. et A. - 7

7

7

autour du p. caudal 8

8

8

77

Une variabilité de 19-24 du nombre de rayons de la nageoire dorsale, ainsi qu’une variabilité de 25-28 du nombre de rayons de l’anale, ne doit pas nous étonner comme en témoignent d’autres espèces du genre : Gnathonemus greshoffi Schiltiiuis et G. monteiri Günther.

Gnathonemus friteli Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 86-320. - Cette espèce me paraît indiscutable, même sans tenir compte de la forme des dents dont la valeur taxonomique pourrait motiver quel- ques réserves. C’est une espèce très typique, à corps très long, pédon- cule caudal bien dégagé et nageoire dorsale particulièrement courte.

Gnathonemus brevicaudatus Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 19-1997. Evidemment très voisin de Gnathonemus petersii Gün- ther, mais avec le caractère bien différent de présenter un pédoncule caudal nettement plus court. C’est un caractère dont il n’est pas permis de ne pas tenir compte dans l’état actuel de la systématique des Mormyridæ ; beaucoup d’espèces en démontrent la valeur taxonomique. Dans ces conditions, il faut maintenir actuellement cette forme décrite par Pellegrin, mais elle pourrait cependant être ramenée dans l’avenir au rang de sous-espèce.

Mormyrus thomasi Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 38-29. Cette espèce nous avait paru voisine de Mormyrus hasselquisti Cuv. et Val., mais, après vérification, il ne nous semble pas permis d’incorporer à cette espèce celle de Pellegrin, les différences mises en évidence par cet auteur méritant d’être prises1 en considération jusqu’à nouvel ordre. Des exemplaires plus nombreux (1 ex. connu) nous mettront sans doute en mesure de mieux préciser le statut de cette espèce.

Characidæ. Alestes poptæ Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 90-19. La hauteur de cet exemplaire est, en réalité, comprise 3 fois 1/5 dans la longueur (sans la caudale) au lieu de 3 fois seule- ment suivant la description de Pellegrin, 1906. Pour le reste, cette description est en tous points conforme à celle de V Alestes grandisquamis Boulenger 1899 sauf en ce qui concerne la position de la dorsale, moins reculée que chez cette espèce elle est placée entre le niveau des ventrales et celui de l’anale. Il y a tout lieu de croire que V Alestes poptæ est basé sur un spécimen anormal de Alestes grandisquamis , espèce avec laquelle nous le mettrons en synonymie. Ce point de vue est confirmé par l’absence de nageoire adipeuse, fait tout à fait exceptionnel chez les Alestes ce qui, pour une raison d’équilibre fonctionnel, a probablement causé le moindre recul de la dorsale rayonnée au cours du développement.

Micralestes notospilus Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 22-234. Cette espèce me paraît valable sur la base des caractères

78

décrits et vérifiés sur le type soumis à notre examen. Quoi qu’en dise Pellegrin. Micralestes notospilus est plus voisin de Micralestes holargyreus Günther, décrit du Bas Congo, que du Micralestes stormsi du Haut Congo.

Micralestes caudomaculatus Pellegrin. - Type, Muséum de Paris, 25-128. Ainsi que nous l’avons fait remarquer ailleurs (M. Poll, 1945), cette espèce vient se placer dans le genre Plienacogrammus qui groupe les Micralestes à ligne latérale incomplète. Les exemplaires types ont effectivement une ligne latérale incomplète ; il faut cepen- dant noter que les exemplaires du Congo présentent une certaine variabilité à cet égard. II n’y a que 8-11 écailles canaliculées anté- rieures sur 5 exemplaires de 25 à 46 mm., de Kunungu (Bolobo), mais on trouve 13 écailles canuliculées, plus 5 autres au-dessus de l’anale, sur un autre exemplaire de 38 mm. provenant de la même localité. Un autre spécimen, toujours de Kunungu et mesurant 43 mm., offre 9 écailles canaliculées antérieures, suivies de 3 au- dessus de l’anale. Enfin un exemplaire de 46 mm. a une ligne latérale complète, sauf une double interruption d’une écaille chaque fois sur les flancs et l’absence de tubulures sur les 3 dernières écailles du pédoncule caudal. Notons pour finir un spécimen de 48 mm. provenant d’Ibembo, partiellement frotté, mais pourvu d’une ligne latérale complète si l’on peut en juger par les écailles qui subsistent. Cette série d’exemplaires prouve l’extrême variabilité de la longueur de la ligne latérale, ce qui est très remarquable, mais n’est pas incompatible avec la définition du genre Plienacogrammus. En résumé, Plienacogrammus caudomaculatus est une très belle espèce, remarquable non seulement par la variabilité de sa ligne latérale interrompue, mais encore par la petitesse de ses écailles et sa colo- ration. A ce dernier sujet, je note que les marques noires latérales ne se remarquent pas sur l’exemplaire type examiné, alors que c’est presque toujours le cas sur les exemplaires du Congo belge.

Petersius brumpti Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 03-294. Cet exemplaire est en très mauvais état, sans caudale, en partie frotté, mais, selon toute apparence, et même après un examen soigné, il s’agit d’un vrai Petersius (absence de dents maxillaires internes). Ceci dit, il semble bien que l’espèce n’est pas valable. La hauteur du corps n’est pas comprise tout à fait 3 fois dans la longueur et la

5 1/2

A. III, 20 ; Ec. 28, - t )r|, 2 ; 15 branchiospines au

formule D. II, 8

3 1/2’

moins (et non 14) est la formule exacte de Petersius caudalis Bou- lenger. A notre avis, les deux espèces sont synonymes et Petersius brumpti doit disparaître de la nomenclature.

Hemigrammopetersius aurantiacus Pellegrin et Hemigrammo- petersius trilobatus Pellegrin. Types, Muséum de Paris, 29-244

79

et 30-249. Ces espèces ont été examinées comparativement et ont été également confrontées avec le Phenacogrammus heterodontus décrit par moi il y a peu de temps (M. Poli.. 1945). De l’examen du type de Hemigrammopetersius trilobatus, il résulte que, contraire- ment à la description de Pellegrin. la tête n’est pas moins courte que chez Phenacogrammus heterodontus ; le museau n’est pas plus long non plus, il est plus court et non pas égal au diamètre de l’œil et plus court que la largeur de l’espace interorbitaire. La mâchoire inférieure n’est pas très proéminente, mais seulement faiblement (pas plus que chez Phenacogrammus heterodontus) ; toutefois, cette mâchoire est très abîmée, ce qui pourrait être la cause de l’absence, confirmée par notre examen, des deux petites dents internes (nous savons qu’elles peuvent manquer chez Phenacogrammus hetero- dontus, mais leur présence occasionnelle motivait l’attribution de notre espèce au genre Phenacogrammus ). Le pédoncule caudal n’est pas plus long que haut. Tous les autres caractères de Hemigrammo- petersius trilobatus sont identiques à ceux de l’espèce que j’avais cru pouvoir décrire sur la foi de divers caractères distinctifs qui se manifestaient à la comparaison des descriptions. Comme nous venon» de le voir, l’examen d’un des types de Hemigrammopetersius trilobatus ne laisse subsister aucun doute qu’il s’agit bien de l’espèce décrite par moi dans le genre Phenacogrammus et celle-ci doit donc tomber en synonymie. Cette première constatation résultait de la comparaison de Phenacogrammus heterodontus et de Hemigrammo- petersips trilobatus , dont la diagnose montrait d’autre part que l’espèce était basée sur des exemplaires mâles, le terme trilobatus faisant allusion au caractère spécial de la caudale que j’ai signalé comme étant particulier au sexe mâle. L’examen ultérieur d’un type de Hemigrammopetersius aurantiacus me convainquit que cette espèce représente le sexe femelle de Hemigrammopetersius trilo- batus, dépourvu naturellement du lobe caudal médian. Sur ce type aussi manquent les dents maxillaire internes. Etant donné que cet Hemigrammopetersius aurantiacus fut décrit avant Hemigrammope- tersius trilobatus c’est la première espèce qui jouit de la priorité et c’est elle qui prévaut, non seulement sur Hemigramopetersius tri- lobatus, mais sur Phenacogrammus heterodontus qui toutes deux tombent en synonymie. Naturellement, nous croyons toujours que le genre Phenacogrammus est plus indiqué pour une espèce qui perd accidentellement les dents médianes internes, c’est pourquoi nous lui attribuons Y Hemigrammopetersius aurantiacus de Pelle- grin. Comme il existe six exemplaires types de cette espèce il conviendrait de les examiner tous pour savoir s’ils sont réellement tous femelles ou juvéniles, condition nécessaire pour confirmer notre point de vue.

80

Citharinidæ. Mesoborus crocodilus Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 86-377. Après vérification du nombre de rayons de la nageoire dorsale, nous avons trouvé la formule D. III, 15 et non pas D. III 14, rectification qui supprime le seul caractère soutenant la validité de l’espèce voisine, Mesoborus pellegrini Boulenger, offrant la formule D. III. 15-16. Il est entendu que le nombre d’écailles entre la ligne latérale et la ventrale, 10, au lieu de 10-12 (nombre confirmé chez Mesoborus crocodilus) ne peut entrer en ligne de compte, pas plus que la coloration. Le type de Mesoborus crocodilus est un grand exemplaire de 25 cm. de longueur qui n’offre plus que des traces de taches latérales, évidemment effacées. Le fait que Mesoborus pellegrini est mieux marqué implique seulement que les exemplaires types avaient mieux conservé les marques colorées, en général plus apparentes chez le jeune.

Mesoborus pellegrini Boulenger est évidemment synonyme de Mesoborus crocodilus Pellegrin.

Phago fulica Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 21-374. Par la présence de 6 écailles autour du pédoncule caudal et un museau nettement plus long (toujours inférieur à la région postor- bitaire de la tête chez Phago boulengeri, surtout chez les jeunes de taille analogue à celle de Phago fulica ) cette espèce diffère bien de Phago boulengeri Schilthuis. En revanche, je ne vois rien qui per- mette de séparer cette espèce de Phago intermedius Boulenger (type du Stanley-Pool examiné), le seul caractère invoqué par Pellegrin pour défendre son espèce (2 écailles 1/2 au-dessus de la ligne latérale au lieu de 1 1/2 chez Phago intermedius) n’était plus valable du fait que Phago intermedius offre lui aussi 2 écailles 1/2 au-dessus de la ligne latérale, comme on peut le lire dans la descrip- tion originale de l’espèce [Ann. Mus. Congo Zool., I, p. 77, pl. pl. XXXIV) mais non dans la transcription inexacte de celle-ci qui se trouve dans le Catalogue of Fresh Water Fishes of Africa, I, p. 247, fig. 189. Ainsi donc, nous sommes en droit de considérer Phago fulica comme le jeune de Phago intermedius. A l’appui et comme confirmation de ce point de vue nous dirons encore que Phago intermedius n’a en réalité que 45 écailles en ligne longitudi- nale, plus de petites écailles qui n’entrent, généralement pas en ligne de compte.

Nannocharax parvus Pellegrin. Type, Muséum de Paris, 06-194. J’ai cru un moment pouvoir rapprocher cette espèce du genre Neolebias à cause d’une assez grande ressemblance avec certaines espèces, notamment Neolebias spilotænia Boulenger, du bassin du Chiloango. La ligne latérale est réduite à quelques écailles seulement dans le genre Neolebias, ce qui n’est pas le cas chez Nannocharax parvus mais ne suffit pas pour l’exclure nécessairement d’un genre

81

à ligne latérale incomplète. Je sais bien que d’autres différences séparent les genres Nannocharax et Neolebias mais le caractère de la membrane branchiostège n’est pas reconnaissable sur les deux exemplaires types de Nannocharax parvus examinés par moi par suite de la déchirure de cette région de la gorge, déchirure qui empêche toute observation précise et arrête provisoirement toute discussion à ce sujet.

Laboratoire de Zoologie (Reptiles et Poissons) du Muséum et Musée du Congo Belge à Tervuren .

Bulletin du Muséum , 2e série, t. XX, 1, 1948,

82

Note sur les Polypterus du Niger Moyen, NOTAMMENT CEUX DE L'ESPÈCE SENEGALUS,

Par J. Daget.

Trois espèces de Polyptères se rencontrent communément dans le Niger Moyen, et entre le barrage de Markala et le lac Debo (Delta Central du Niger, Soudan français), nous avons pu en récolter et en observer un assez grand nombre. Ils appartiennent aux espèces sui- vanets : P. bichir lapradei (Steindachneb, 1869) P. endlicheri endlicheri (Heckel, 1849) et P. senegalus (Cuvier, 1829).

Les Polyptères sont aperçus parfois dans la journée nageant lentement entre deux eaux, mais le plus souvent ils se tiennent immobiles sur le fond, prêts à fuir avec rapidité au moindre bruit. Exceptionnellement, nous les avons vu « sonder » et leur dos écailleux et luisant, apparaissant un instant hors de l’eau, nous a permis d’identifier à coup sûr un Polyptère. En ayant conservé quelque temps, et à plusieurs reprises, de vivants, dans des réci- pients pleins d’eau, jamais nous ne les avons observés venir à la surface respirer l’air, ce qui serait, comme chez tous les poissons, un signe de début d’asphvxie. Il est possible qu’à l’instar de beau- coup de poissons du Niger, les Polyptères manifestent une recru- descence d’activité nocturne. Ce sont des carnassiers, dans l’estomac desquels nous avons trouvé de petits poissons et aussi, une fois, une feuille entière de Graminée.

Bien que nous n’ayons pu faire aucune observation directe sur la ponte, il est probable que celle-ci s’effectue, dans la région qui nous intéresse, aux mois de juillet et août, lorsque tombent les premières pluies et que les eaux du Niger commencent à envahir les terres. Pendant toute la durée de la crue, jeunes et adultes sont cachés dans les herbiers inondés et .c’est seulement au retrait des eaux qu’ils peuvent être capturés facilement, à l’aide de nasses disposées dans les rigoles ou fossés d’écoulement : ce moment de l’année est le seul favorable à la récolte des jeunes, mais les premiers stades du développement sont depuis longtemps dépassés, car la croissance est très rapide. Svensson (1933) pense que la taille adulte et la maturité sexuelle sont atteintes au bout d’un an, et cite à l’appui des chiffres parfaitement concluants.

Voici la liste des exemplaires juvéniles que nous avons recueillis à Diafarabé, dans les rizières situées derrière le village, du 8 novem-

Bulletin du Muséum , 2e série, t, XX, 1, 1948.

83

bre au 3 décembre 1946. On remarquera que la variabilité des tailles, échelonnées pour P. senegalus, de 38 + 8 mm. à 206 + 21 mm. et pour P. bichir lapradei, de 150 mm. n 249 + 41 mm. laisse supposer que les pontes ne sont pas toutes simultanées.

P. senegalus.

Longueur

totale

Branchie

dextre

Operculaire

senestre

Longueur

totale

Branchie

dextre

Operculaire

senestre

38+8

2

3

115 + 24

î

3

41 + 12

1,5

1

116 + 20

traces

45+9

0,5

3

120 + 25

))

74 + 18

3

2,5

121 + 20

)

»

87 + 20

2

trace

121 + 21

, 3

»

94 + 19

traces

121 + 22

»

98 + 20

))

122 + 25

))

100 + 22

»

125 + 24

l

0,5

101 + 20

))

126 + 23

trace

1

104 + 20

1 1

trace

132 + 26

traces

106 + 20

traces

170

pas de branchie

108 + 22

»)

175 + 23

))

108 + 24

»

192 + 20

))

112 + 26

»

195 + 20

>

>

114 + 23

pas de

branchie

195 + 20

»

115 + 20

traces

206 + 21

P. bichir lapradei

150 +

10

4

209 + 44

34

20

155 + 39

17

7

215 + 33

23

11

180 + 31

32

28

249 + 41

38

40

180 + 42

17

12

P. endlicheri endlicheri

190 +

21

27

P. senegalus possède l’aire de dispersion la plus étendue de tous les Polyptères, puisqu’on le trouve en Gambie, dans le Sénégal, la Yolta, le Niger, le lac Tchad et la riv. Chari, le lac Rudolf et la riv. Omo, le Nil, le lac Albert et le Katanga. Poll dans sa « Contribution à l’étude systématique des Polypteridæ » (1941), pense qu’il y a lieu

84

de distinguer plusieurs sous-espèces géographiques, et il en définit une, P. senegalus meridionalis habitant les affluents supérieurs du fleuve Congo, dans la région du Katanga, le fleuve Lualaba et la riv. Lulua. Provisoirement, il réunit dans une deuxième sous- espèce, P. senegalus senegalus, tous les autres P. senegalus qu’il n’a pu étudier d’une façon aussi précise et sur lesquels les renseigne- ments donnés par les auteurs sont souvent fragmentaires ou impré- cis. Le P. senegalus senegalus se trouve encore habiter une aire de dispersion si vaste que Poll doute qu’il ne soit pas nécessaire de la subdiviser à son tour, la dénomination Polypterus senagalus senegalus, en vertu de la régie d’antériorité, revenant de droit aux P. senegalus de la Gambie et du Sénégal.

Dans son Synopsis du genre Polypterus , Poli, donne la clef sui- vante :

D VIII-X (IX-X) Œil 4 1/4 à 8 fois dans la longueur de la tête. Sous- operculaire égal ou un peu plus étroit que l’œil. Coloration presque uni- forme.

a) Ecailles 53-61 34-40 15-21. Longueur maximum de la brancliie operculaire, supérieure à 10 mm. Taille maximum supérieure à 400 mm..

P. senegalus senegalus Cuvier.

b) Ecailles 55-58 34-36 15-20. Longueur maximum de la branchie operculaire, inférieure à 10 mm. Taille maximum inférieure à 400 mm.

P. senegalus meridionalis Poll.

L’étude de nos P. senegalus du Niger Moyen va nous permettre d’aborder la discussion de la validité des caractères invoqués par Poll pour caractériser sa sous-espèce meridionalis et l’isoler de l’ensemble des P. senegalus, auquel appartiennent nos exemplaires.

Pinnules et écaillure. Sur 45 exemplaires du Niger Moyen (entre Diafarabé et le lac Débo) nous avons relevé, en ce qui concerne les pinnules dorsales, les nombres suivants :

IX sur 17 exemplaires soit 38 %,

X sur 27 exemplaires soit 60 %,

XI sur 1 exemplaire soit 2 %.

Sur 28 exemplaires examinés, les écailles étaient au nombre de 55-58 en ligne longitudinale, 34-36 autour du corps, et 15-18 pré- dorsales. Ces nombres correspondent aux deux sous-espèces de Poll.

Taille maximum. Le maximum que nous ayons mesuré était de 320 mm. sans la caudale, celle-ci étant très abîmée, comme il arrive fréquemment chez les Polyptères âgés. Or chez les P. senegalus, les tailles supérieures à 335 mm. sont exceptionnelles, peut-être même atteintes seulement dans des régions régnent des conditions écologiques très favorables. En effet, au Katanga, pour P. senegalus

rneridionalis , Poll indique comme maxima observé 335 m/m. (la Upemba, Nyango, 1933). Pour la Gambie, Bubgett (1899) n’a pas observé de taille supérieure à 317 mm. (12 1/2 pouces), ni Svf.ns- son (1933) de taille supérieure à 335 mm., malgré l’abondance du matériel que ces auteurs ont eu à leur disposition. La seule mention d’une longueur supérieure à 400 m/m. se trouve, à notre connais- sance, dans Boulenger (1907) qui signale 420 mm. pour un exemplaire du Nil. Il nous semble difficile, dans ces conditions, de faire intervenir la taille maximum « pouvant » être atteinte, pour discriminer les sous-espèces.

Branchies operculaires. En réalité, la coupure établie par Poll porte sur le fait, incontestablement très net, que chez les exemplaires juvéniles du Katanga, la branchie operculaire devient moins grande et régresse sensiblement plus vite que chez les P. senegalus de la Gambie, sur lesquels Svensson (1933) a fait des mesures analogues. Nous avons groupé dans le tableau récapitulatif suivant, les observa- tions de Poll, de Svensson et les nôtres, portant sur trois populations isolées géographiquement.

Longueur

du

jeune

Katanga (Poll)

Niger

Moyen

Gambie (Svensson)

Nombre

de

spécimens

long,

moyenne de la branchie

nombre

de

spécimens

Long.

moyenne de .la branchie

Nombre

de

spécimens.

Long.

moyenne de la branchie

21- 30

15

4,46

31- 40

60

5,75

41- 50

i

4,00

î

2,50

130

7,68

51- 60

2

6,00

2

1,50

126

8,97

61- 70

4

2,33

45

9,71

71- 80

12

3,60

1

30

8,80

81- 90

21

2,30

14

7,36

91-100

31

2,81

1

2,75

13

5,25

101-110

17

2,00

1

1,00

11

4,90

111-120

11

0

2

0

20

3,66

121-130

5

0

5

0,50

18

3,00

131-140

6

2,00

9

2,60

141-150

.

7

0,75

6

1,00

151-160

i

0

7

0

161-170

.

1

0

171-180

1

0

La série du Niger moyen est trop lacunaire et porte sur un trop petit nombre d’exemplaires pour permettre une comparaison détaillée, et se faire une idée de la taille maximum atteinte par la branchie operculaire. Cette dernière est très probablement moins

élevée qu’en Gambie : en effet, nos trois exemplaires de 40 à 60 mm présentaient des branchies operculaires petites, de 0,5 à 3 mm., à l’extrémité atrophiée, c’est-à-dire déjà en régression ; alors que Svensson sur 256 exemplaires examinés, de tailles correspondantes, trouve une moyenne de 8,32 mm., avec un minimum de 3 mm. et un maximum de 15 mm.

Les mesures de branchie operculaire concernant des P. senegalus d’autres régions sont rares. Boulenger (1902) signale deux exem- plaires de 60 et 69 mm. provenant du Nil Blanc et de l’embouchure du Lac No, dont les branchies mesuraient 5 mm. Sur plusieurs jeunes provenant d’Abo (Nigeria), le maximum observé était de 9 mm., mais une figure grandeur naturelle représente un P. sene- galus provenant d’Assay (S. Nigeria) avec une branchie d’environ 12 mm. pour une longueur totale de 67 mm.

En ce qui concerne la préciosité de la disparition des branchies operculaires, les résultats semblent assez peu nets. En 1902, Bou- lenger écrivait que « les branchies externes semblent disparaître très tôt, car on ne les a encore rencontrées chez aucun spécimen de plus de 90 mm., bien qu’un grand nombre de jeunes aient été exa- minés par Steindachner, Budgett et moi-même ». Pôle (1941) n’en a pas observé de mesurables au-dessus de 108 mm. ; mais Svensson (1935) en signale encore à 141-150 mm., et nous-même à 149 mm. encore, les variations individuelles semblent impor- tantes.

Conclusion. Si l’on considère l’ensemble des observations recueillies par Budgett en Gambie, Werner et Boulenger pour le bassin du Nil et la Nigeria, Steindachner pour le Sénégal et nous-même pour le Niger Moyen, la coupure qui semblait si nette entre les P. senegalus observés par Svensson (1933) en Gambie et par Poll (1941) au Katanga devient quelque peu arbitraire. Nous pensons que la question des sous-espèces possibles de P. senegalus doit être reconsidérée en faisant porter les observations sur un nombre d’exemplaires aussi grand que possible et représentant les diverses régions et milieux la présence de cette espèce a été reconnue.

Laboratoire des Pêches et productions Coloniales d’origine animale du Muséum.

OUVRAGES A CONSULTER

Boulenger (G. A.). 1902. Proc. Zool. Soc. London.

1907. Zoology of Egypt. The Fishes of the Nile.

Budgett ( J.-S.) . 1899. Proc. Cambridge Philos. Soc. X.

Poll (M.). 1941. Reo. Zool. Bot. Ajr. , XXXV, 2-3.

Steindachner (F.). 1869. Sitzber. Akad. Wiss. Wien, 60. Abt I.

Svensson (G.). 1933. Kungl. Svensk. Vetensk. Handl, Bd. 12. 2. Werner (F.). 1906. Sitzber. Akad. FFtss. Wien. 115. Abt. I.

87

Sur une collection d' Ascidies

DE LA ZONE INTERCOTIDALE DE DAKAR. Par J.-M. Pérès.

Bien que la petite collection d’Ascidies récoltée au voisinage immédiat de Dakar par M. Sourie, collection qui fait l’objet de la présente publication, ne compte que 12 espèces, elle n’en a pas moins un intérêt indéniable au point de vue faunistique, car la faune intercotidale de cette région nous est, du moins d’après les recher- ches que j’ai faites dans la littérature, presque complètement incon- nue. La faune ascidiologique du Maroc est connue dans ses grandes lignes par les travaux de Sluiter (12-13), celle de l’Afrique du Sud grâce aux publication de Sluiter (10) et de Michaelsen (7), celle du Sud-Ouest Africain par le beau travail de Michaelsen (6) qui renferme une mise au point des travaux antérieurs (6 p. 322) à laquelle je renvoie le lecteur. Mais en ce qui concerne l’Afrique occidentale proprement dite et en particulier l’Afrique Occidentale française nous en sommes réduits aux conjectures, si on excepte un travail de Sluiter (11) portant sur une petite collection d’Ascidies récoltées entre le Cap Blanc et le Cap Vert par un chalutier néer- landais et une liste de 9 espèces considérées comme formant la faune ascidiologique de la Province mauritanienne, liste fournie par Michaelsex (6, p. 335).

Dix des douze espèces qui figurent dans ma liste sont nouvelles pour la faune de la province mauritanienne. Sur ces douze espèces deux sont nouvelles et doivent, au moins momentanément, être considérées comme caractéristiques de cette province : Eudistoma planum et Amaroucium dakarensis. Les dix autres espèces peuvent être ainsi réparties : 1 espèce cosmopolite : Ciona intesti.nalis L. ; 4 espèces répandues dans toutes les mers chaudes, ou à peu près : Cystodytes Belle Chiajei Délia Valle, Didemnum candidum Sav., Styela plicata Lesueur, Metrocarpa nigrum Herdman ; 3 espèces américaines : Pyura vittata (Stimpson), Symplegma uiride Herdman, Polysyncraton amethysteum (Van Name) ; 2 espèces connues de la Méditerranée et de la Manche : Polyclinum aurantium Milne-Ed- wards, Ascidia aspersa Müller.

Bulletin du Muséum, 2e série, t. XX, 1, 1948.

POLYCITORIDÆ

Eudistoma planum nov. sp. (f i <_r . 1 a). Un cormus conservé au formol. Récolté par M. Sourie le 10-2-1946 près de Dakar sous des blocs de Basalte dans un bassin d’eau calme en communication permanente avec la mer. Aspect extérieur peu modifié par la fixa- tion.

Dimensions du cormus : Longueur 42 mm., largeur 31 mm., épaisseur moyenne 5-7 mm. Contours arrondis. Tunique incolore, aspect vitreux. Aire de fixation du cormus très large ; celle-ci seule incrustée de sable et de petits fragments coquilliers.

Les zoïdes, assez nombreux, sont très visibles. Il n’y a pas de systèmes apparents.

Sur matériel conservé les zoïdes ont de 5 à 7 mm. Le thorax ne dépasse pas le quart de la longueur totale. Toute la région thoracique, y compris les siphons, et à un moindre degré la partie antérieure de l’abdomen, sont obscurcis par une grande accumulation de cellules pigmentaires brunes. Les siphons sont tous deux 6-lobés, le siphon cloacal étant en général un peu plus long que le siphon buccal. La branchie a trois rangées de trémas à 10-12 trémas par demi-rangée. Ce dernier chiffre est donné sous toutes réserves, car, étant donnée la pigmentation du thorax, la numération des trémas est impossible autrement qu’en ouvrant le pharynx branchial ce qui est assez délicat. L’abdomen est long. Le tube digestif présente la torsion habituelle. L’estomac, à parois lisses, est très postérieur. L’ovaire est situé un peu en arrière de l’estomac dans, la boucle du tube digestif. Je n’ai pu faire l’étude précise du testicule, car les zoïdes de la colonie que j’ai étudiée en étaient tous dépourvus à l’exception d’un seul qui présentait 6 lobules testiculaires flétris et vidés. Le nombre de follicules testiculaires reste donc à déterminer. L’abdomen présente un prolongement postérieur.

l'ai longuement hésité avant de décrire cet Eudistoma comme espèce nouvelle, surtout à cause du fait que l’état de maturité du cormus que j’ai eu en ma possession ne me permettait pas de pré- ciser le nombre de lobules du testicule mûr et me privait ainsi d’un élément important de détermination. Je me suis cependant résolu à donner un nom à ce cormus parce que l’ensemble des autres carac- tères observés ne m’a permis de le rapprocher d’aucune espèce déjà décrite. Eudistoma planum nov. sp. ne paraît pouvoir être assimilé à aucune des espèces africaines décrites par Sluiter (10-12) ou Michaelsen (6) non plus qu’à aucune espèce de la Méditerranée. 11 ne peut pas davantage être rapporté à une des espèces américaines décrites par Van Name (14), bien qu’il présente, par certains points de son anatomie des affinités avec quelques-unes de ces dernières, malheureusement souvent connues d’une façon encore plus impar- faite que l’espèce de Dakar ci-dessus- décrite.

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Seule la récolte d’autres eormus présentant des zoïdes à testicules développés pourra permettre de préciser les affinités de Eudistoma planum et d’apprécier si, comme je le crois, l’espèce est bien non-

Fig. 1. a. Eudistoma planum nov. sp. b. Amaroucium dakarensis nov. sp. c. spiculés de Polysyncraton amethysteum (Van Name) X 425.*

Cystodytes delle Chiajf.i Délia Valle. Deux eormus parfaite- ment typiques dont un porté par une Dromie. D’après M. Sourie l’espèce est très commune à Dakar dans la zone intercotidale.

POLYCLINIDÆ

Polyclinum aurantium Milne-Edwards. Un eormus assez aplati, un peu pédiculé très sableux dans toute sa masse. Les zoïdes sont absolument typiques de Polyclinum aurantium, à ceci près que le nombre de trémas atteint 20-21 par demi-rangée, alors que, d’après

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les auteurs, il paraît ne pas dépasser 18 dans les échantillons des mers d’Europe. Les zoïdes sont à pédicule postabdominal très court, beaucoup plus court que dans le type de Milne-Edwards, mais j’ai déjà dit dans une autre publication (8) d’après l’étude de nombreux cormus de la Manche, ce qu’il faut penser de la valeur de ce caractère.

Je noterai cependant que je n’ai pas revu chez les zoïdes de ce cormus de Dakar l’éperon intestinal signalé par Harant (3). Mais Lahille (5, fig. 114) ne le représente pas, ce qui me porte à croire que cet éperon intestinal n’a peut-être pas la valeur hautement spécifique que lui prête Harant.

Amaroucium Dakarensis nov. sp. (fig. 1 b). Deux cormus pro- venant de la même station que Eudistoma planum et récoltés à la même date.

Le cormus type est d’un rose terne dans le formol, massif, reposant sur le substratum par toute sa surface. Dimensions de ce cormus : Longueur : 40 mm., largeur : 20 mm., épaisseur 10-12 mm.

Les zoïdes sont très nombreux, très serrés, en systèmes peu appa- rents. La longueur moyenne des zoïdes de ce cormus conservé dans l’eau formolée est de 8 mm. environ, dont les deux tiers pour le postabdomen. Siphon buccal 6-lobé ; siphon cloacal surmonté d’une languette longue, toujours simple, un peu élargie dans sa partie proximale, affinée à son extrémité distale. La branchie montre 9-13 rangées de trémas paraissant compter 10-13 trémas par demi-rangée (pour autant que l’état de conser- vation du matériel permet de préciser ce détail). Le tube digestif présente l’habituelle torsion et montre un estomac volumineux pourvu d’aréoles grossièrement disposées suivant les méridiens de l’organe et parfois étirées dans le sens longitudinal à la partie antérieure et à la partie posté- rieure de l’organe. L’ovaire est à la partie antérieure du postabdomen. Les testicules sont nombreux et disposés en paires régulières au nombre de 15 à 21.

J’ai placé cette espèce dans le genre Amaroucium pour trois raisons : a) présence d’une languette cloacale ; b) longueur du post- abdomen ; c) alignement des aréoles de l’estomac. Ce dernier carac- tère, joint au fait que le siphon cloacal n’est pas prolongé en un court tube, m’a fait préférer le genre Amaroucium au genre Synoicum.

Le cormus autre que celui pris pour type était très jeune et renfer- mait des zoïdes identiques à ceux ci-dessus décrits à ceci près que le postabdomen était beaucoup plus court.

A ma connaissance la seule espèce d Amaroucium qui puisse être rapprochée de Amaroucium dakarensis est Amaroucium Bloch- manni Heiden. de Minorque, dont l’estomac est parfois d’aspect mûriforme sans atteindre à la nette aréolation de A. dakarensis, et qui possède 17-21 rangées de trémas et une languette cloacale tri- lobée, caractères qui l’éloignent nettement de l’espèce de Dakar.

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DIDEMNIDÆ

Didemnum candidum Savigny. Plusieurs connus encroûtants sur des rochers et sur la tunique d AscicLia aspersa. Il n’y a rien à dire de cette espèce, qui paraît principalement répandue dans les mers chaudes du monde entier, après l’étude magistrale qu’en a faite Van Name (14). Les cormus de Dakar sont très calcaires et les spi- culés sont à sommets assez aigus et relativement peu nombreux.

Polysyncraton amethysteum (Van Name). Un cormus de couleur chair après conservation dans l’eau formolée. Epaisseur moyenne 2 mm. Les cloaques communs surélevés sont très visibles et les zoïdes, extrêmement nombreux, sont parfaitement typiques et conformes en tous points à la figure Van Name (14). La plupart de ces zoïdes sont en voie de bourgeonnement mais fort peu m’ont montré des gonades mûres, et, si j’ai pu trouver quelques rosettes testiculaires avec leur speriniducte caractéristique à 4 tours de spire, les ocovytes étaient en revanche très petits. La languette cloacale des individus de Dakar a l’aspect caractéristique élargi et échancré à l’extrémité distale. Il y a 4 rangs de trémas à 10-12 trémas par demi-rangée.

J’ai pu, sur quelques rares ascidiozoïdes jeunes, observer les organes latéraux thoraciques, toujours absents chez les zoïdes adultes. Ils sont situés assez dorsalement au niveau de la troisième rangée de trémas et au voisinage du siphon cloacal. La durée de fonctionnement de ces organes en tant que zone de tunicisation intensive (Pérès, 9) doit être chez Polysyncraton amethysteum , par- ticulièrement brève. Quoiqu’il en soit cette constatation de l’exis- tence transitoire de ces organes chez les zoïdes jeunes, très nette pour cette espèce, confirme l’hypothèse émise dans mon travail antérieur (9) sur leur rôle.

Ceux des spiculés du cormus de Dakar qui n’ont pas été altérés par la fixation au formol montrent de très nombreux sommets peu saillants (fig. 1 c). Je signalerai que les spiculés sont très irrégulière- ment distribués. Très peu nombreux ou même absents dans les parties centrales du cormus, ils sont un peu plus abondants quand on s’éloigne du centre ; on voit alors de petits amas de spiculés au niveau des 6 lobes buccaux de chaque zoïde. Sur la marge épaisse du cormus les spiculés sont beaucoup plus nombreux et existent même dans les intervalles des zoïdes. En tous cas ces spiculés sont toujours limités à la couche superficielle de la tunique commune.

CIONIDÆ

Ciona intestinalis L. Six exemplaires de 4 à 7 cm. de long. D’après M. Sourie l’espèce est commune dans la zone intercotidale de Dakar.

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Il est normal de trouver à Dakar cette espèce car elle est connue de l’Afrique du Sud (Michaelsen, 7) et aussi du Maroc (Sluiter, 12). Ce dernier auteur fait remarquer qu’il n’a retrouvé que rare- ment Ciona intestinalis dans le matériel du Maroc dont l’étude lui avait été confiée et que les exemplaires qu’il a eu en mains étaient de petite taille. Etant donné que cette collection d’Ascidies du Maroc communiquée à Sluiter par M. R. Ph. Dollfus provenait des dragages effectués par le « Vanneau » au large des côtes de ce pays, je crois qu’il n’y a rien d’étonnant dans cette rareté des Ciona intestinalis car j’ai toujours constaté que cette espèce était beaucoup plus rare (et représentée par des spécimens beaucoup moins grands) dans les dragages que dans la zone intercotidale.

ASCIDIIDÆ

Ascidia aspersa O. F. Müller (fide Harant 1931, non Arnback 1933). La systématique du genre Ascidia est une des plus complexes qui se puisse trouver dans tout la çlase des Ascidiacea et de l’avis de Van Name dont pourtant l’érudition ascidiologique est grande... « that species détermination is not always easy » (14).

Le chaos régnant parmi les espèces du genre Ascidia « sensu lato » et l’espoir d’arriver à dégager les caractères les plus propres à permettre une discrimination raisonnable des espèces ont amené, à peu près simultanément, deux ascidiologues à présenter des essais de classification portant sur un assez grand nombre d’espèces ou prétendues espèces. Harant d’abord a étudié les espèces des mers de l’Europe occidentale au sens large dans deux publications (2-3) qui présentent d’ailleurs l’une avec l’autre des différences non négligeables. Je ne tiendrai compte que de la plus récente de ces deux publications que je considère comme représentant l’opinion définitive de l’auteur. Plus récemment, Arnback-Ciiristie-Linde (1) a présenté d’après ses recherches sur les Ascidia de la mer du Nord et des mers arctiques une classification des genres et sous- genres de la famille des Ascidiinæ, extrêmement précise mais fondamentalement différente de celle proposée par Harant (3), tant pour les genres et sous-genres que pour les espèces, certains caractères considérés comme fondamentaux par l’un de ces auteurs étant passés sous silence par l’autre.

Les spécimens récoltés à Dakar sont au nombre de cinq et d’après M. Sourie l’espèce est commune dans la zone intercotidale.

La tunique est mince, cartilagineuse, translucide, blanchâtre, un peu irrégulière et villeuse. La distance intersiphonale pour la tunique est en général de l’ordre du tiers de la longueur totale, mais atteint parfois la moitié pour les animaux détuniqués. Le nombre des tentacules buccaux varie de 50 à 100. Le complexe neuroglan-

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dulaire est très proche du pavillon vibratile qui est simple et en fer à cheval. L’anse intestinale dépasse à peine le niveau de l’anus. La branchie possède des papilles principales petites mais nettes, en revanche je n’y ai jamais vu trace de papilles intermédiaires. Le nombre des sinus longitudinaux de chaque côté est d’une cinquan- taine. Le raphé dorsal m’a paru à peu près lisse et dépasse légère- ment la bouche œsophagienne. La zone prébranchiale est lisse.

Si l’on table sur les travaux de Harant (3) et en faisant la part du polymorphisme on ne peut attribuer ces spécimens (qui ne se rapprochent d’autre part d’aucune espèce américaine) que de Ascidia aspersa Müller. Si, au contraire, on se base sur les travaux de Arnback-Christie-Linde (1) on ne peut aboutir qu’au genre Phallusioides caractérisé entre autres par la proximité du complexe neuroglandulaire et du pavillon vibratile et par la présence sur la branchie de papilles principales à l’exclusion des papilles intermé- diaires. Mais pour Arnback-Christie-Linde, l’espèce aspersa appartient au genre Ascidiella dépourvu de papilles tandis qu’au contraire Harant range l’espèce aspersa Müller dans le genre Ascidia et ne laisse dans le genre Ascidiella que l’espèce pellucida Aider et Hancock.

Je pense qu’un travail de synthèse portant sur l’ensemble des espèces envisagées par Harant et Arnback-Christie-Linde, et si possible sur d’autres espèces, serait nécessaire pour accorder les points de vue de ces deux auteurs, points de vue qui me paraissent s’exclure l’un l’autre. Je m’abstiendrai de prendre parti dans le débat, et si, dans la présente détermination, j’ai suivi les principes qui ont guidé Harant, c’est parce que ceux-ci m’ont paru, dans le cas particulier qui m’occupait, s’appliquer mieux à la nature du problème que j’avais à résoudre.

J’ai eu l’occasion, à maintes reprises, en Manche, d’étudier des Ascidia aspersa tout à fait typiques d’après les diagnoses de Harant tels les spécimens qu’on trouve en dragages, ou dans la zone inter- cotidale sous les pierres, mais j’ai ai également trouvé, principale- ment sous les surplombs rocheux à basse mer de nombreux échan- tillons reliés aux précédents par tous les intermédiaires et qui sont rigoureusement identiques aux cinq échantillons récoltés à Dakar dans les mêmes conditions. C’est la raison pour laquelle les spécimens de Dakar figurent sous le nom à’ Ascidia aspersa Müller dans ma liste au sens que Harant accorde au genre Ascidia et à l’espèce aspersa Müller.

PYURIDÆ

Pyura vittata (Stimpson). Deux spécimens très défectueux, isolés, à tunique nue très tuberculeuse. Couleur rouge-orangé sur le vivant d’après M. Sourie. J’avais d’abord pensé être en présence

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de Pyura stolonifera Heller, espèce signalée par Sluiter du Maroc (12) et d’Afrique du Sud (10) et par Michaf.lsen de l’Ouest Africain (6). Les caractères de la branchie d’ailleurs assez variables aussi bien, chez P. stolonifera Heller que chez P. vittata (Stimpson) ne permet- tent pas de faire la discrimination. En revanche la structure du tubercule vibratile, les gonades, la forme et la disposition des lobules du foie, l’aspect des tentacules buccaux, la forme générale du corps, la présence de petites épines tunicales au voisinage des siphons, sont, rigoureusement identiques à ceux indiqués par Van Name (14) pour P. viltata (Stimpson). Van Name (14) rapproche P. vittata de P. gangelion Savigny de la Mer Rouge. J’ai eu l’occasion d’avoir en mains des spécimens de cette espèce récoltés par M. R. Ph. Doll- fus dans le Canal de Suez. La disposition des gonades est en effet très comparable chez les deux espèces, mais les tentacules buccaux sont toujours moins riches en ramifications chez P. gangelion (surtout chez P. gangelion forma typica ) que chez les Pyura vittata, même si on s’adresse à des spécimens de cette dernière espèce à tentacules particulièrement simples comme celui représenté par Van Name (14) sur le dessin de gauche de sa figure 214.

STYELIDÆ

Symplegma viride Herdman. Un cormus. Tunique commune transparente, très mince, un peu gélatineuse, jaunâtre dans le formol. Les individus sont espacés, colorés en brun rougeâtre dans le formol faisant un peu saillir la tunique commune et longs de 1.5 mm. environ. La branchie est dépourvue de plis et présente 4 sinus longi- tudinaux de chaque côté. Il y a 12-13 rangées de stigmates séparés par des vaisseaux transverses tous identiques. Chaque champ bran- chial, délimité par deux vaisseaux longitudinaux successifs et deux vaisseaux transverses successifs, renferme, dans les régions laté- rales, en général 5 stigmates. L’estomac présente 10 ou 11 cannelures. En ce qui concerne les tentacules buccaux, j’en ai compté avec certi- tude 6 grands, mais il ne m’a pas été possible de dénombrer les plus petits.

Aucun des individus que j’ai examinés ne présentait de gonades. La systématique générique des Styelidæ étant essentiellement basée sur la disposition de celles-ci, l’attribution de la colonie de Dakar à l’espèce de Herdman, bien que très probable, d’après les caractères que j’ai donnés plus haut reste cependant sujette à caution.

Styela plicata Lesueur. Deux exemplaires typiques de cette espèce, qui- est très commune en Méditerranée, dans les eaux super- ficielles en particulier.

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ROTRYLLIDÆ

Metrocarpa nigrum Herdman. Un cormus aplati, en mauvais état, jaune pâle dans le formol. Cette couleur est anormale car, d’après Van Name (14), les zoïdes sont toujours très sombres. Cependant l’anatomie de ceux-ci cadre si parfaitement avec la diagnose précisée par l’auteur américain que je n’ai pas cru devoir m’arrêter à ce détail, surtout connaissant l’infinie variété de colo- ration de beaucoup d’espèces de Botrylles. Je noterai cependant que le cæcum pylorique est un peu plus fort dans les spécimens de Dakar que dans la figure 137 de Van Name (14) quoique moins long que dans la variété magnicæcum Hartmeyer (4).

Laboratoire de Malacologie du Muséum.

BIBLIOGRAPHIE

ai Arnback-Christie-Linde (A.). Tunicata in Northern and Arctic invertebrates in the collection of the Swedish State Muséum. K. Svensk. Vetens. Akad. Handlingar. Ser. 3, vol. 12, pt. 4, 3, 1934.

(2) Harant (H.). Introduction synoptique à une faune de France des

Tuniciers. II et III Bull. Inst. Oc., 516, 517, 1928.

(3) Harant (H.). Contribution à l’Histoire naturelle des Ascidies et de

leurs parasites. Ann. Inst. Oc., VIII, 1931.

(4) Hartmeyer (R.). Die Ascidien der Deutsche Tiefsee-Expedition.

Wiss. Ergeb. d. Deutsche Tiefsee-Expedition, XVI, 1912.

(5) Lahille (F.). Recherches sur les Tuniciers des côtes de France.

Thèse, Paris, 1890.

(6) Miciiaelsen (W.). Tunicata in Beitrcige zur Kenntnis der Meeres-

fauna West-afrikas, I, 3, Hambourg, 1915.

(7) Miciiaelsen (W.). The ascidians of the Cape Province of South

Africa. Trans. Roy. Soc, South Afr., XXII, 1934.

(8) Pérès (J.-M.). Remarques